vendredi, 10 novembre 2006

Et à la rentrée...

Contrairement aux idées reçues, du genre "les entreprises ne recrutent pas pendant les vacances d’été", "tous les recruteurs sont à la plage", il s'avère qu'il est en fait tout à fait possible de trouver le job de vos rêves en juillet-août.
Petit mode d'emploi à suivre scrupuleusement...

medium_un_emploi_en_ete2.jpgEt pour celles et ceux qui ne veulent pas sacrifier leurs vacances à la quête d’un nouveau job, voici la stratégie à suivre : postuler en juillet et partir en vacances, si possible, les quinze premiers jours d’août. Car c’est là que l’activité des entreprises est au plus bas. Mais une fois sur votre lieu de villégiature, pas question d’oublier vos bonnes intentions. Sans forcément se faire violence, rien ne vous empêche de prendre un petit moment pour faire un saut à l’agence ANPE du coin, ou à l’Association pour l’emploi des cadres (APEC), qui restent ouvertes l’été.

Autre solution : pour celles et ceux qui veulent changer d’air, on peut aussi bronzer "intelligent" en prenant ses vacances dans la région où on souhaite s’installer. Une petite astuce qui permet de lancer des candidatures sur place et de rencontrer des DRH ou des conseillers ANPE. Seule obligation : éviter de se présenter à un rendez-vous en tongs ou avec une serviette de bain sur les épaules…



Ensuite, une fois rentré de vacances, à la mi-août, il est conseillé d’envoyer encore quelques CV. Car à partir de cette période, beaucoup de DRH sont de retour au bureau. Ce qui permettra à votre candidature d’arriver juste avant le flot de CV du mois de septembre. "Finalement, l’idée c’est de toujours savoir anticiper. En envoyant son CV 15 jours ou 3 semaines avant la rentrée de septembre, on est sûr de prendre de l’avance sur la concurrence. Sachant que les recruteurs boostent en général leurs embauches fin août-début septembre, car ils veulent avoir des gens opérationnels en janvier" ajoute Guillaume Semblat.
Un bon plan pour pouvoir (enfin) se présenter détendu et bronzé aux entretiens qu’on a décrochés. Sans stress inutile.

dimanche, 09 juillet 2006

"Postuler en maillot de bain et sandales"

Contrairement aux idées reçues, du genre "les entreprises ne recrutent pas pendant les vacances d’été", "tous les recruteurs sont à la plage", il s'avère qu'il est en fait tout à fait possible de trouver le job de vos rêves en juillet-août. Petit mode d'emploi à suivre scrupuleusement...

medium_un_emploi_en_ete.jpgDu coup, il est conseillé de lancer un maximum de contacts. Et pourquoi pas, d’y aller au culot. En tentant, par exemple, une série de candidatures spontanées pendant l’été. Avec un objectif simple : chercher à rencontrer directement le recruteur, via la direction des ressources humaines (DRH). Car pendant les vacances, beaucoup de secrétaires sont absentes. Ce qui permet d’éviter les barrages téléphoniques...

Autre conseil : ne pas se relâcher et continuer à faire le tour des sites Internet habilités à diffuser des offres d’emplois, comme http://www.cadremploi.fr/, http://www.keljob.fr/, http://www.monster.fr/ ou http://www.regionsjob.com/. En n’hésitant pas à déposer son CV en ligne.




Sans oublier d’effectuer une "veille" autour de ses candidatures par la suite, comme le conseille Guillaume Semblat : "Aujourd’hui, même si on part en vacances à l’autre bout de la planète, on peut généralement toujours trouver un Cybercafé pour se connecter sur Internet. Comme en juillet-août l’activité est quand même ralentie, l’idéal c’est d’aller faire un tour sur Internet tous les 3 ou 4 jours.

 Comme ça, on est sûr de ne rien rater. Du coup, si une opportunité se présente, on peut même postuler depuis le Vietnam en sandales et en maillot de bain pour un poste de cadre supérieur situé en Bretagne ! Grâce à Internet, tout devient possible".

Chercher un emploi en été.

Contrairement aux idées reçues, du genre "les entreprises ne recrutent pas pendant les vacances d’été", "tous les recruteurs sont à la plage", il s'avère qu'il est en fait tout à fait possible de trouver le job de vos rêves en juillet-août. Petit mode d'emploi à suivre scrupuleusement...

medium_Chercher_un_emploi_en_ete.jpgForcément, on se dit que l’été, le pays tourne au ralenti. Et que, par conséquent, l’envoi du CV attendra bien le mois de septembre. Ou octobre. Grave erreur. Car c’est au contraire le meilleur moyen pour que votre CV soit tout simplement noyé dans le flot des candidats qui pensent, comme vous, que l’été les entreprises ne recrutent pas.


De plus, il faut aussi tordre le cou à une autre idée reçue : il y aurait une chute vertigineuse du nombre d’annonces diffusées par l’ANPE en juillet-août. Faux. La preuve : selon les statistiques de l’ANPE, il y a eu environ 273 000 annonces diffusées en juillet 2004, 240 000 en août et 289 000 en septembre. Soit, un écart maximum de seulement 50 000 annonces.


Des chiffres que confirme volontiers Guillaume Semblat, directeur général du site Internet RegionsJob.com : "Pendant la période estivale, on enregistre une baisse d’environ 10 % du nombre d’annonces diffusées, ce qui est finalement assez faible". Des chiffres qui s’expliquent par une autre approche des vacances : "Aujourd’hui, les Français ne posent plus 5 semaines de congés pendant l’été. Ils préfèrent morceler leurs vacances sur l’ensemble de l’année. Du coup, les entreprises continuent de fonctionner en juillet-août, même si l’économie est bien sûr un peu ralentie".



Un changement d’habitude qui a ses avantages. En effet, la concurrence, parfois élevée sur certains postes, est du coup beaucoup moins dure pendant l’été. Car, vacances obligent, les candidats potentiels n’achètent plus la presse spécialisée et oublient la case ANPE pendant près de deux mois.

 Résultat, les chances de décrocher un premier entretien sont démultipliées. Et les recruteurs, moins surchargés par un trop grand nombre de candidatures, sont souvent beaucoup moins stressés. Donc plus à l’écoute et plus détendus. "Il y a vraiment de belles opportunités à saisir pendant l’été. Et c’est d’autant plus facile d’en profiter, qu’on a constaté sur cette période une baisse d’environ 10 % des chercheurs d’emploi sur notre site. Résultat, la concurrence est moins dure et les possibilités d’obtenir au moins un premier rendez-vous sont plus grandes", explique le patron de RegionsJob.com.

lundi, 12 juin 2006

Entreprise d'accueil.

medium_welcome.3.jpgDu grand groupe à la petite entreprise, la gamme des sociétés susceptibles d’accueillir les jeunes en alternance est immense. Certains secteurs, comme le commerce de bouche ou le bâtiment, sont des pourvoyeurs importants de postes d’apprenti. L’industrie et les services aux entreprises en recrutent de plus en plus, principalement dans le cadre de formations de niveau supérieur. Les contrats de qualification se concentrent dans le secteur tertiaire : commerce, industries, services marchands aux entreprises et services aux particuliers. Toute entreprise peut recevoir des jeunes en formation en alternance. Mais la fonction publique ne peut conclure que des contrats d’apprentissage, et les sociétés d’intérim sont limitées aux contrats de qualification.

La quête d’une entreprise s’apparente à une véritable recherche d’emploi. Il vous faudra du temps et de la ténacité. Première étape : faire le point. Répertoriez le secteur d’activité dans lequel vous aimeriez évoluer, le type de société qui vous convient, ce que vous souhaitez y apprendre, vos ambitions d’évolution professionnelle, etc. Car il s’avère inutile et vain de postuler tous azimuts. Mieux vaut cibler les entreprises qui correspondent le plus à votre attente. Pour les découvrir, plusieurs sources d’informations : l’ANPE, le Cidj, les annuaires professionnels (Kompass, Bottin des entreprises).

Où trouver des offres ?
Vous trouverez une partie des offres de contrats en alternance dans la presse, surtout régionale, sur des services Minitel spécialisés ou encore sur Internet. Il existe également des organismes spécialisés pour les jeunes à la recherche de contrats en alternance, dont la plupart travaillent en réseau. Inutile donc de tous les écumer. Vous pouvez consulter les offres sur les panneaux d’affichage des agences locales de l’ANPE, dans les missions locales et les permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), présentes dans tous les départements. Celles-ci vous fourniront également une aide méthodologique pour démarcher les employeurs. Enfin, les chambres de commerce et d’industrie et les chambres des métiers gèrent un bon nombre de centres de formation. Au plan local, elles informent sur les formations et proposent parfois des offres de contrats.


ZOOM.

Pas de CV en ligne sans référencement.
Si vous oubliez l’étape importante du référencement, personne ne découvrira jamais votre site. Inscrivez-vous sur des annuaires et des moteurs de recherche. Définissez une vingtaine de mots-clefs liés à votre CV que le recruteur sera susceptible de saisir sur la page d’accueil de l’annuaire ou du moteur lors de sa requête. Il peut s’agir de votre domaine de compétences, de votre métier, de votre activité, etc. Une fois trouvée la catégorie dans laquelle s’insère votre page, vous accédez à des grilles de référencement gratuit. Vous devez alors donner un titre à votre page, par exemple l’intitulé de l’emploi recherché, et en décrire le contenu en saisissant vos mots-clefs. Souvent fastidieux, mais indispensable !
Comment vous faire connaître ?
Répondre aux offres publiées ne suffit pas. Pour postuler auprès d’une entreprise, vous pouvez lui rendre visite sur un salon professionnel, la contacter par téléphone, surtout s’il s’agit d’une PME, ou par courrier électronique. N’oubliez pas d’exploiter le filon relationnel : la famille, les amis, mais aussi les stages et les jobs d’été peuvent vous fournir des pistes de recruteurs. Dans le secteur artisanal, les places d’apprentis se trouvent en démarchant directement les artisans ou les commerçants.
Un jeune sur cinq trouve son employeur grâce à son organisme de formation. Quelques écoles sont en effet directement contactées par les entreprises. D’autres établissements détachent des personnes chargées de prospecter les sociétés.