jeudi, 05 octobre 2006
Réussir sans diplôme : est-ce possible ?
Aujourd'hui, deux patrons sur trois sont des autodidactes. On les trouve dans le commerce, l'hôtellerie-restauration, l'industrie et plus récemment dans l'Internet. Cancres à l'école, ils ont réussi à gravir les échelons à la seule force de leur volonté et de leur motivation.
Des exemples à suivre par tous les allergiques aux études ou les exclus du système éducatif.
Des qualités d'abord.
Même s'il est clairement démontré qu'il vaut mieux poursuivre ses études ou suivre une formation pour avoir des chances d'échapper au chômage, il existe des profils atypiques dont la réussite fait rêver et qui pourtant sont des "sans diplôme". Leur secret ? Ils détiennent des qualités spécifiques. Ils sont volontiers plus curieux, pragmatiques, iconoclastes, opiniâtres, intuitifs, moins dans l'à-priori, et plus entreprenants. Mais aux dires de certains, ils doivent aussi apporter continuellement la preuve de leur efficacité...
Qui sont-ils ?
Entrés jeunes dans l'entreprise, ils ont commencé généralement au bas de l'échelle et appris sur le tas. Doués pour le contact et la vente, ils deviennent des commerciaux hors pairs. As du clavier, il n'est pas rare de les retrouver dans des sociétés d'informatique. Certains se lancent et réussissent dans les "affaires". Ils ont créé ou repris des entreprises et bâti des empires. A l'image de l'autodidacte Jean-Claude Bourrelier qui en 1975, à 29 ans, créé son premier magasin de bricolage. Il est aujourd'hui à la tête d'un groupe de plus de 600 millions d'euros de chiffre d'affaires, connu sous l'enseigne Bricorama.
Quels débouchés ?
Sur le marché du travail, à compétences égales, le diplômé reste une valeur sûre face à l'autodidacte. Mais à l'heure du "savoir-être" et de la ténacité, les profils atypiques ont tout à gagner à frapper aux portes de certaines entreprises, surtout celles qui se positionnent sur les filières comme la vente, la restauration, l'hôtellerie et la distribution. La création d'entreprise peut également être un bon tremplin pour les autodidactes, en particulier aujourd'hui avec la loi Dutreil qui facilite les démarches pour se lancer. Sans oublier, la VAE (validation des acquis de l'expérience), véritable ascenseur promotionnel pour tous ceux qui ont appris sur le tas.
Pour en savoir plus :
Les liens :
A quoi bon passer son Bac ?
Un dossier du journal L'Entreprise qui passe en revue les atouts et les complexes des autodidactes, et les débouchés professionnels possibles pour ces "vilains petits canards" L'article date de 2002, mais est toujours d'actualité...
Les livres :
Que faire sans le bac ?
P. Tréguer
Ed. L'Etudiant (Rubrique Les Guides - Bac), 2005
10,90 euros
Ce livre vous propose des solutions pour trouver un emploi sans le bac et liste 50 métiers accessibles sans le précieux sésame.
VAE - Les clés d'un dossier
T. Berthet du Prat-Mirail
Ed. d'Organisation, 2004
160 pages, 15 euros
Si vous tenez à transformer votre expérience en diplôme, ce guide vous aidera à analyser vos acquis et vos compétences avant de rédiger votre CV ou de faire une demande de formation diplômante.
18:30 Publié dans stage en entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stage en entreprise, sans diplome
|Plan de sitelundi, 07 août 2006
Comment vendre son cv sur internet?
Le web peut être le meilleur des outils pour communiquer son CV. Mais il peut aussi se retourner contre les néophytes. Pour émerger, mieux vaut connaître les bonnes astuces.
Internet est devenu le premier carrefour du recrutement de l'Hexagone. Mais se faire repérer dans ce maquis relève de la gageure. Un seul indice : Monster.fr, l'un des tout premiers sites, affiche 21 000 offres d'emploi pour... 1,3 million de CV en stock.
Alors, comment émerger ?
Première étape, la rédaction.
Respectez pour règles de base : clarté, synthèse, honnêteté.
En la matière, même sur internet, respectez les règles de base du CV. Pour rappel : clarté, synthèse, honnêteté. En revanche, le média ouvre des possibilités. Ainsi, joindre une photo haute définition et un lien hypertexte (qui permet en cliquant d'ouvrir une page web) peut constituer un plus pour les profils techno. Faut-il aller jusqu'au module vidéo ? "Ce n'est pas forcément utile. Il s'agit de doser l'originalité en fonction du poste que l'on vise. Un webdesigner doit montrer ses productions, pas un commercial."
"Ne confondons pas présence et narcissisme", prévient Pierre Cannet, consultant du cabinet Blue-search.com. Les dernières astuces à connaître pour ne pas faire de la figuration ? Les CV étant classés selon leur fraîcheur, il est bon d'actualiser le vôtre de temps à autre. Ensuite, n'hésitez pas à l'agrémenter de termes techniques, comme "norme IFRS", "fonds de roulement"... en comptabilité et en gestion, "étude quanti/quali", "veille concurrentielle"... pour les professions liées aux études, "Java" pour les informaticiens. "Pour opérer leur sélection automatique, les recruteurs utilisent des mots clés pour aller plus vite", explique Isabelle Vrilliard, de Cadremploi.
Autre truc, pensez bien à remplir tous les critères demandés car, là encore, il s'agit de passer l'étape de la sélection automatique, par critères cette fois.
Seconde étape : placer son CV sur internet.
La tactique, c'est de se tenir à l'affût de ses cibles et de glisser son CV au bon moment.
La rédaction calée, il faut passer à la seconde étape, placer le CV. Pour cela, les sites généralistes (1) sont incontournables, les sites spécialistes recommandés pour quelques professions (2). A ne pas négliger, les sites communautaires (Linkedin, Viaduc, Amidami), qui fonctionnent sur le mode du réseau de relations. Après avoir été coopté par l'un des membres (demandez autour de vous), vous trouverez les noms et coordonnées de contacts précieux. Il est possible de les cibler par région ou par secteur d'activité. Très intéressés, les recruteurs rôdent de plus en plus sur ces sites communautaires. Et puis, il y a la masse des sites d'entreprise que vous pouvez surveiller.
La tactique, c'est de se tenir à l'affût de ses cibles et de glisser son CV au bon moment. Récemment, Total, BNP Paribas, l'Armée de terre, Renault ont organisé des chats de recrutement. Cependant, l'attaque frontale est parfois de mise. L'Oréal a reçu 100 000 offres d'emploi l'année dernière en France, dont la moitié via le web. Le géant des cosmétiques a procédé à 10 000 entretiens et a recruté 400 personnes !
(1) Monster (http://www.monster.fr/) ,
Cadremploi (http://www.cadremploi.fr/) ,
Emailjob (http://www.emailjob.com/) ,
sans oublier l'ANPE (http://www.anpe.fr/)
et l'Apec (http://www.apec.fr/) .
(2) www.super-secretaire.com/fr/ ,
http://www.distrijob.fr/ pour le secteur du commerce,
http://www.village-justice.com/ dans l'univers juridique.
01:45 Publié dans stage en entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stage en entreprise, cv sur internet, deposer cv sur internet, diffusez cv sur internet, creer cv sur internet, deposer son cv sur internet, mettre son cv sur internet
|Plan de sitelundi, 12 juin 2006
STAGE EN ENTREPRISE 2
convaincre votre recruteur
Les stages d'insertion professionnelle s'adressent aux jeunes de 16 à 25 ans demandeurs d'emploi sans expérience professionnelle ou en grande difficulté d'insertion. Ils mêlent efficacement formation et expérience pratique. Attention, les régions donnent parfois des dénominations différentes à ces stages. Renseignez-vous dans les PAIO, Permanences d'accueil, d'information et d'orientation. Vous trouverez leurs adresses dans la mairie et l'ANPE de votre ville.
Trouver sa voie et se former
Première immersion en entreprise, le mini stage. D'une durée qui varie d'un jour à un mois, il permet de découvrir un métier, un milieu de travail. Objectif : construire un projet ou valider un choix professionnel. Le stage d'expérience professionnelle permet d'accéder à une première expérience professionnelle en entreprise. Il dure de trois à six mois. Une partie se déroule en centre de formation, l'autre dans une entreprise du secteur privé, une profession indépendante ou libérale, une association. Le jeune perçoit une rémunération dont le montant varie en fonction du temps passé en entreprise.
Les formations qualifiantes s’adressent à un public un peu élargi, de 15 à 25 ans n'ayant pas travaillé ou sans expérience significative. Organisées en fonction des besoins des jeunes et des besoins en compétences des entreprises, elles permettent d'accéder à un diplôme (BEP, CAP) ou à un titre homologué.
| Adultes demandeurs d’emploi : vers la réinsertion . Afin d’enrayer le chômage de longue durée, tout un dispositif de stages qualifiants a été mis en place pour les adultes. Objectif : se réinsérer ou se reconvertir. Le stage alterne formation théorique en centre et pratique en entreprise. Le stage d’insertion pour la formation à l’emploi (SIFE) est destiné aux chômeurs rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi. Il s’adapte aux besoins de formation de chacun. Le stage du Fonds national pour l’emploi (FNE) permet aux cadres qui ne parviennent pas à se réinsérer d’actualiser leurs compétences ou d’en acquérir de nouvelles. Renseignez-vous auprès des Agences locales pour l'emploi ou de l'APEC si vous êtes cadre. |
21:15 Publié dans stage en entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stage en entreprise
|Plan de siteSTAGE EN ENTREPRISE 1
Pour dénicher un stage, multipliez vos pistes. Faites appel à vos parents et amis pour obtenir des contacts que vous pourrez solliciter. Certaines grandes entreprises réservent leurs vacations d'été aux enfants de leurs salariés. Par ailleurs, les Bureaux des Elèves proposent souvent des listes de stages. N'oubliez pas les salons, véritables terrains de rencontre entre entreprises et postulants. Si vous avez déjà effectué un stage, demandez à vos anciens interlocuteurs de vous recommander à d'autres sociétés. Faute de carnet d'adresses, tournez-vous vers des entreprises peu sollicitées. Parce qu'elles sont petites, éloignées géographiquement ou qu'elles exercent des activités moins à la mode, les PME apprécient les recrues temporaires.
Soyez attentif aux offres de stages.
Les CIO (centres d'information et d'orientation) et les SCUIO (Services communs universitaires d'information et d'orientation) proposent, dans certains secteurs, des offres de stages. Le CIDJ (Centre d'information et de documentation pour la jeunesse) relaie des propositions de stages d'entreprises ou d'administrations.
Si vous êtes demandeur d'emploi âgé de 16 à 25 ans, recourez aux PAIO (Permanences d'accueil, d'information et d'orientation). N'oubliez pas les annonces dans la presse. Le Figaro publie chaque semaine un dossier consacré aux stages. L’Etudiant diffuse une sélection d'offres concernant tous les secteurs d'activité et tous les niveaux de formation. Transfac, diffusé sur les campus, publie des propositions destinées aux étudiants.
Votre candidature : dynamisme et motivation.
Votre lettre de motivation doit comporter trois parties : une introduction sur votre intérêt pour l'entreprise, un développement pour vous présenter, une conclusion dans laquelle vous sollicitez un entretien. Un CV se divise en quatre, cinq ou six parties : état civil, formation, expériences, langues, connaissances informatiques, centres d'intérêt.
Si ce stage constitue votre premier pas dans le monde de l'entreprise, il n'est pas nécessaire de justifier d'une expérience professionnelle. Si vous le pouvez, mentionnez un job d'été, un stage d'observation. Appuyez-vous sur tous vos acquis pratiques pour valoriser vos compétences et votre adaptabilité. L'objectif premier est de souligner votre volonté et votre dynamisme.
| Entretien : donnez une image positive. Une fois le rendez-vous obtenu, il vous reste à convaincre votre recruteur. Préparez un petit topo de présentation dans lequel vous évoquez votre formation, votre profil et vos aspirations. Entraînez-vous à ne pas réciter un discours fleuve. Le jour J, soignez votre présentation. Votre interlocuteur va vous interroger sur votre passé et votre avenir, vos atouts et vos handicaps. Présentez impérativement un projet professionnel en rapport avec le stage demandé. S'il vous interroge sur vos qualités et vos défauts, ne montrez ni autosatisfaction, ni fausse modestie. Illustrez vos qualités par rapport à un événement concret dont vous avez été l'acteur. Choisissez quelques défauts mineurs qui peuvent être valorisants. |
21:15 Publié dans stage en entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stage en entreprise
|Plan de siteSTAGE EN ENTREPRISE 3.
Les stages démarrent dès le collège. Le stage d’observation est destiné aux élèves de troisième, mais également aux étudiants qui en font la demande. Il dure de quatre à cinq jours et permet de découvrir le monde du travail en suivant le processus de fabrication d'un produit et en approchant différents métiers. Le stagiaire, simple spectateur, ne participe à aucune tâche. Dans les autres formules, il remplit au contraire une mission précise. Sachez tirer parti de cette expérience, véritable valeur ajoutée sur votre CV. D'autant que votre stage vous vaudra peut-être une proposition d'embauche par votre entreprise d'accueil, une fois vos études terminées.
Une formation très pratique.
Programmé à la fin de la première année des écoles d'ingénieurs ou des écoles de commerce, le stage ouvrier s'effectue, pendant un à deux mois, dans des ateliers de production, en bureau ou dans un magasin. En travaillant à la base, le futur cadre observe les rapports entre les exécutants et leur hiérarchie. La plupart des écoles de commerce et d'ingénieurs, les BTS et les DUT, inscrivent le stage d’application à leur programme en fin de deuxième année.
Les filières universitaires professionnalisées de deuxième cycle le prévoient également. Son objectif est d'appliquer sur le terrain l'enseignement théorique. Le stagiaire joue alors le rôle d'assistant d'un ingénieur ou d'un cadre pendant au minimum six semaines. Toujours dans les écoles de commerce et d’ingénieurs, le stage long permet, entre la deuxième et la troisième année, de suspendre son cursus pendant un an. L’étudiant a le choix entre un seul stage d'un an ou deux de six mois chacun. Cette formule donne l'opportunité d'endosser de véritables responsabilités et de s'adapter aux relations professionnelles.
Le chouchou des entreprises.
Le stage de fin d’études est souvent une pré embauche. Destiné aux jeunes diplômés, il dure de deux à six mois, voire un an. Attention, la sélection à l’entrée est rigoureuse. Une fois en poste, le stagiaire est confronté à ses objectifs. Et même si la technique ressemble à ce qu'il a appris en cours, le travail de terrain, avec ses contingences, diffère beaucoup de la théorie.
L'adaptation se fait alors plus ou moins facilement selon les étudiants : le but du stage est précisément l'acquisition d'un savoir-faire professionnel. Le stagiaire exerce une responsabilité définie et dispose d'une certaine autonomie. Si ce stage ne débouche pas automatiquement sur une proposition d'embauche, il constitue une expérience très concrète.
| Pour obtenir un stage d'accès à l'entreprise (SAE), le jeune diplômé doit d'abord s'inscrire à l'ANPE. Puis il doit trouver par ses propres moyens une entreprise qui l'accepte pour une durée d'environ deux mois. Evidemment, les missions doivent être en rapport avec les études poursuivies. L’entreprise s'engage à l’embaucher à l’issue du stage, soit en CDD de six mois minimum, soit en CDI. Si toutes ces conditions sont réunies, l’espace "Cadres" de l'ANPE met en place un stage d'accès à l'entreprise de trois mois maximum. Le jeune possède le statut de stagiaire de la formation professionnelle, ce qui lui permet d'obtenir une rémunération. |
20:50 Publié dans stage en entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stage en entreprise
|Plan de siteRECHERCHE d'EMPLOI
La Toile a considérablement accru son éventail de ressources. Alors qu’il y a à peine deux ans, le réseau n’offrait que des postes en informatiques, c’est maintenant quasiment tous les secteurs qui sont représentés par des sites de plus en plus complet, tant sur le plan de l’agrégation des offres d’emploi, que sur le plan de l’information sur le métier et son évolution. Voici quelques pistes qui vous permettront de gagner du temps dans vos pérégrinations.
Vous êtes scientifique.
L’informatique est demandeuse d’ingénieurs issus d’écoles de catégorie A ou B, et tous les profils scientifiques, chimistes et biologistes compris, sont les bienvenus. A condition qu’ils aient une ouverture d’esprit suffisante pour plonger dans un autre univers que leur domaine de prédilection. Une formation de trois à six mois donne à la fois les bases et un coup de pouce pour se lancer. Elle peut être assurée par des organismes spécialisés ou par l’entreprise.
Pour en savoir plus, cliquez sur arborescience (www.arborescience.com) et rendez-vous sur le site des post-doc, l’association Bernard Gregory : www.abg.asso.fr
Vous êtes littéraire.
Si la demande d’enseignants se fait plus rare, misez sur le privé. Quelques débouchés existent aussi dans la traduction et le journalisme. Et, depuis quelques années, les entreprises recrutent des diplômés en lettres et en sciences humaines. Mais votre principale opportunité à l’heure actuelle reste les nombreuses sociétés de l’internet : les informaticiens ne leur suffisent plus, elles veulent des professionnels capables d’apporter du contenu.
Pour accéder aux entreprises qui recrutent dans le domaine littéraire, cliquez sur http://www.cortex-culturemploi.com/
Vous êtes juriste.
La reconversion classique, c’est la gestion. Vous pouvez aussi vous tourner vers le web. Car les sociétés naissantes ont besoin d’expertise dans la lecture des textes pour assurer la veille des jurisprudences dans ce secteur. Les centres d’appels recherchent aussi des recrues diplômées pour renseigner le public sur des procédures. Mais attention, veillez à ne pas vous y éterniser.
Deux sites d’emploi pour les juristes vous aideront à identifier les cabinets et les services juridiques qui recrutent : www.recrunet.com et www.village-justice.com
Se tourner vers le commercial.
Si vous avez le profil adéquat, le commercial est une solution à considérer avec attention. Vous n’avez pas besoin de posséder les qualités d’un VRP mais de vous appuyer sur votre spécialité. Un biologiste peut par exemple devenir commercial dans une société de matériel de biotechnologie. Beaucoup de secteurs recherchent des spécialistes aptes à comprendre le métier, les enjeux, et à se placer au niveau des interlocuteurs. Planet-emploi est spécialisé dans le commercial : www.planet-emploi.com.
| Le Webguide du premier emploi. Trouver un emploi en alternance : www.kalifeye.com Les services de l’ANPE : www.anpe.fr L’Apec : www.apec.asso.fr L’Afij : www.afij.org/ S’informer au Centre d'Information et de Documentation pour la jeunesse : http://www.cidj.asso.fr/. |
20:40 Publié dans stage en entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|Plan de siteQUE DEVIENNENT LES JEUNES UNE FOIS SORTIS D'ÉCOLE ?
762 000 jeunes sont sortis du système éducatif en 2001. Trois ans après, le Cereq (centre d'études et de recherche sur les qualifications) a voulu connaître le parcours professionnel de 25 000 d'entre eux. Résultat : la Génération 2001 s'est heurtée de plein fouet à la dégradation de l'économie. Conséquence : un taux de chômage en hausse, qui touche particulièrement - mais sans surprise - les jeunes non qualifiés.
Les non-diplômés, les plus touchés.
La Génération 2001 a dans l'ensemble trouvé rapidement un emploi grâce à un contexte économique porteur. Le taux de chômage était alors de 22,6% en novembre 2001 (il était de 29,5% pour la Génération 1998), atteignant un palier autour de 15% entre juillet 2002 et juillet 2003. Mais à partir de cet été-là, le retournement économique a freiné l'insertion d'un certain nombre de jeunes. "A tel point, que le chômage de cette génération remonte pour atteindre 16 % au printemps 2004" note le Cereq. La cible de jeunes la plus touchée : les non qualifiés, avec un taux de chômage de 39%. Comparé à leurs prédécesseurs de la Génération 1998, il atteint 10 points de plus. Les Bac + 1 et + 2, sans diplôme, souffrent particulièrement (18%), bien plus que les titulaires d'un CAP ou d'un BEP qui eux résistent mieux (14%). De leur côté, les diplômés de l'enseignement supérieur accusent un taux de 9 %, qu'ils soient détenteurs d'un Bac +2, d'un diplôme de 3ème cycle universitaire ou issus d'une grande école. A noter que les titulaires d'un diplôme de niveau Bac + 2 de la santé et du social sont seulement 1% à rechercher un emploi au bout de trois années de vie active.
Surtout les hommes.
Alors que dans la génération précédente étudiée par le Cereq, le taux de chômage des femmes était plus élevé (12%) que celui les hommes (8%), il est identique (16%) pour les deux sexes de la Génération 2001 au bout de trois ans de vie active. "Davantage issus de formations professionnelles courtes préparant à des métiers industriels, les hommes ont subi de plein fouet les effets de la dégradation conjoncturelle, note le Cereq. Avec la hausse de leur niveau de formation, particulièrement forte sur la période 1985-1995, la position des femmes sur le marché du travail s'est améliorée." Il n'en reste pas moins qu'elles restent pénalisées côté salaire.
Des contrats moins précaires.
78% des jeunes de la Génération 2001 ont décroché des contrats à temps plein. Dans 36% des cas, c'était un CDI, en particulier pour les jeunes diplômés d'un deuxième ou troisième cycle universitaire, et d'une école d'ingénieurs. Les 64% de jeunes restants ont débuté par un CDD ou ont fait de l'intérim, en particulier ceux issus de filières professionnelles industrielles. 45% d'entre eux ont pu enchaîner sur un CDI à la fin de leur dernière mission. "Plus du tiers des jeunes qui travaillent trois ans après être sortis du système éducatif, occupent toujours le premier emploi auquel ils ont accédé. 13% sont cadres " signale le Cereq.
Mieux rémunérés.
La moitié des jeunes ont débuté leur premier emploi avec un salaire net mensuel supérieur à 1 040 euros. A titre de comparaison, la Génération 1998 touchait moins de 910 euros. Principales raisons : l'évolution du Smic et la diminution du temps partiel. Mais au bout de trois ans de vie active, et sous l'effet de la dégradation économique, la rémunération de ses jeunes a peu évolué. Premières victimes : les non qualifiés. Mais même les plus diplômés ont aussi été touchés : ils affichent un pouvoir d'achat inférieur à celui de leurs prédécesseurs.
Qui sont les jeunes de la Génération 2001 ?
Elle est composée de 762 000 jeunes, entrés dans la vie active en 2001. 18% sont sortis de l'école sans diplôme, 45% sont diplômés du secondaire (CAP ou BEP à 18%, Bac Pro ou technologique, Bac, Bac + 1 ou + 2), 37% sont diplômés du supérieur (Bac + 2 à 17%, 2ème et 3ème cycle universitaire). Les femmes de cette génération sont plus diplômées que les hommes. Elles représentent 72% des titulaires d'un CAP ou BEP tertiaire, et 65% des jeunes ayant un diplôme universitaire en lettres, sciences humaines ou gestion.
Pour en savoir plus :
le Cereq.
Les résultats complets de cette enquête peuvent être consultés dans : Bref n°214. Génération 2001. S'insérer lorsque la conjoncture se dégrade. De M. Molinari-Perrier et JC Sigot.
20:40 Publié dans stage en entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stage en entreprise
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