vendredi, 07 mars 2008
Sans-diplômes, difficile de trouver un emploi fixe.
762 000 jeunes sont sortis du système éducatif en 2001. Trois ans après, le CEREQ (Centre d'études et de recherches sur les qualifications) a voulu connaître le parcours professionnel de 25 000 d'entre eux.
Le résultat de l'étude laisse apparaître que la génération 2001 s'est heurtée de plein fouet à la dégradation de l'économie. Conséquence : un taux de chômage en hausse, qui touche particulièrement - mais sans surprise - les jeunes non qualifiés.
Les non diplômés, les plus touchés. La génération 2001 a dans l'ensemble trouvé rapidement un emploi grâce à un contexte économique porteur. Le taux de chômage était alors de 22,6 % en novembre 2001 (il était de 29,5 % pour la génération 1998), atteignant un palier autour de 15 % entre juillet 2002 et juillet 2003. Mais à partir de cet été-là, le retournement économique a freiné l'insertion d'un certain nombre de jeunes. "A tel point, que le chômage de cette génération remonte pour atteindre 16 % au printemps 2004" note le CEREQ. La cible de jeunes la plus touchée : les non qualifiés, avec un taux de chômage de 39 %. Comparé à leurs prédécesseurs de la génération 1998, il atteint 10 points de plus. Les Bac + 1 et + 2 sans diplôme souffrent particulièrement (18 %), bien plus que les titulaires d'un CAP ou d'un BEP qui eux résistent mieux (14 %). De leur côté, les diplômés de l'enseignement supérieur accusent un taux de 9 %, qu'ils soient détenteurs d'un Bac +2, d'un diplôme de 3ème cycle universitaire ou issus d'une grande école. A noter que les titulaires d'un diplôme de niveau Bac + 2 de la santé et du social sont seulement 1 % à rechercher un emploi au bout de trois années de vie active.
Surtout les hommes. Alors que dans la génération précédente étudiée par le CEREQ, le taux de chômage des femmes était plus élevé (12 %) que celui les hommes (8 %), il est identique (16 %) pour les deux sexes de la génération 2001 après trois ans de vie active. "Davantage issus de formations professionnelles courtes préparant à des métiers industriels, les hommes ont subi de plein fouet les effets de la dégradation conjoncturelle", note le CEREQ. "Avec la hausse de leur niveau de formation, particulièrement forte sur la période 1985-1995, la position des femmes sur le marché du travail s'est améliorée." Il n'en reste pas moins qu'elles restent pénalisées côté salaire.
Des contrats moins précaires. 78 % des jeunes de la génération 2001 ont décroché des contrats à temps plein. Dans 36 % des cas, c'était un CDI, en particulier pour les jeunes diplômés d'un deuxième ou troisième cycle universitaire, et d'une école d'ingénieurs. Les 64 % de jeunes restants ont débuté par un CDD ou ont fait de l'intérim, en particulier ceux issus de filières professionnelles industrielles. 45 % d'entre eux ont pu enchaîner sur un CDI à la fin de leur dernière mission. "Plus du tiers des jeunes qui travaillent trois ans après être sortis du système éducatif, occupent toujours le premier emploi auquel ils ont accédé. 13% sont cadres" signale le CEREQ.
Mieux rémunérés. La moitié des jeunes ont débuté leur premier emploi avec un salaire net mensuel supérieur à 1 040 euros. A titre de comparaison, la génération 1998 touchait moins de 910 euros. Principales raisons : l'évolution du Smic et la diminution du temps partiel. Mais au bout de trois ans de vie active, et sous l'effet de la dégradation économique, la rémunération de ses jeunes a peu évolué. Premières victimes : les non qualifiés. Mais même les plus diplômés ont aussi été touchés : ils affichent un pouvoir d'achat inférieur à celui de leurs prédécesseurs.
Qui sont les jeunes de la génération 2001 ? Elle est composée de 762 000 jeunes entrés dans la vie active en 2001. 18 % sont sortis de l'école sans diplôme, 45 % sont diplômés du secondaire (CAP ou BEP à 18 %, Bac Pro ou technologique, Bac, Bac + 1 ou + 2), 37 % sont diplômés du supérieur (Bac + 2 à 17 %, 2ème et 3ème cycle universitaire). Les femmes de cette génération sont plus diplômées que les hommes. Elles représentent 72 % des titulaires d'un CAP ou BEP tertiaire, et 65 % des jeunes ayant un diplôme universitaire en lettres, sciences humaines ou gestion.
Pour en savoir plus :
- Génération 2001. S'insérer lorsque la conjoncture se dégrade (format pdf). (CEREQ)
19:01 Publié dans Réussir sans diplome | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|Plan de sitedimanche, 24 février 2008
Réussir sans diplôme : est-ce possible ?
Des exemples à suivre par tous les allergiques aux études ou les exclus du système éducatif.
Des qualités d'abord. Même s'il est clairement démontré qu'il vaut mieux poursuivre ses études ou suivre une formation pour avoir des chances d'échapper au chômage, il existe des profils atypiques dont la réussite fait rêver et qui pourtant sont des "sans diplôme". Leur secret ? Ils détiennent des qualités spécifiques. Ils sont volontiers plus curieux, pragmatiques, iconoclastes, opiniâtres, intuitifs, moins dans l'à-priori, et plus entreprenants. Mais aux dires de certains, ils doivent aussi apporter continuellement la preuve de leur efficacité...
Qui sont-ils ? Entrés jeunes dans l'entreprise, ils ont commencé généralement au bas de l'échelle et appris sur le tas. Doués pour le contact et la vente, ils deviennent des commerciaux hors pairs. As du clavier, il n'est pas rare de les retrouver dans des sociétés d'informatique. Certains se lancent et réussissent dans les "affaires". Ils ont créé ou repris des entreprises et bâti des empires. A l'image de l'autodidacte Jean-Claude Bourrelier qui en 1975, à 29 ans, créé son premier magasin de bricolage. Il est aujourd'hui à la tête d'un groupe de plus de 600 millions d'euros de chiffre d'affaires, connu sous l'enseigne Bricorama.
Quels débouchés ? Sur le marché du travail, à compétences égales, le diplômé reste une valeur sûre face à l'autodidacte. Mais à l'heure du "savoir-être" et de la ténacité, les profils atypiques ont tout à gagner à frapper aux portes de certaines entreprises, surtout celles qui se positionnent sur les filières comme la vente, la restauration, l'hôtellerie et la distribution. La création d'entreprise peut également être un bon tremplin pour les autodidactes, en particulier aujourd'hui avec la loi Dutreil qui facilite les démarches pour se lancer. Sans oublier, la VAE (validation des acquis de l'expérience), véritable ascenseur promotionnel pour tous ceux qui ont appris sur le tas.
Pour en savoir plus :
Les liens :
A quoi bon passer son Bac ?
Un dossier du journal L'Entreprise qui passe en revue les atouts et les complexes des autodidactes, et les débouchés professionnels possibles pour ces "vilains petits canards" L'article date de 2002, mais est toujours d'actualité...
Les livres :
Que faire sans le bac ?
P. Tréguer
Ed. L'Etudiant (Rubrique Les Guides - Bac), 2005
10,90 euros
Ce livre vous propose des solutions pour trouver un emploi sans le bac et liste 50 métiers accessibles sans le précieux sésame.
VAE - Les clés d'un dossier
T. Berthet du Prat-Mirail
Ed. d'Organisation, 2004
160 pages, 15 euros
Si vous tenez à transformer votre expérience en diplôme, ce guide vous aidera à analyser vos acquis et vos compétences avant de rédiger votre CV ou de faire une demande de formation diplômante.
16:32 Publié dans Réussir sans diplome | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Réussir sans diplôme
|Plan de siteLes métiers accessibles sans diplôme
Sur le marché du travail, à compétences égales, un diplômé aura généralement plus de chances qu’un non diplômé. Toutefois, certains emplois sont accessibles à ceux qui sont sortis du système scolaire sans qualification. Notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, la restauration, le bâtiment...
En 2005, plus de 150 000 jeunes sont sortis du système scolaire sans qualification. Le taux de chômage des non-diplômés est deux fois plus élevé que celui de ceux qui ont un niveau au moins égal à bac +2. Pourtant, selon l’Insee, la majorité des créateurs d’entreprise sont autodidactes. Sans diplôme, il est nécessaire de faire prévaloir d’autres qualités, comme la volonté, la motivation et l’esprit d’initiative.
Ainsi, sachez que dans certains secteurs, il y a plus d’offres de travail que de demandeurs d’emploi. Et que vous y avez toutes vos chances. Par exemple, le BTP, l’hôtellerie-restauration, la mécanique, la distribution, les transports, la vente... Autant de secteurs qui demandent de la passion, de la disponibilité et le sens du service. Pour ces recruteurs, l’avantage est d’embaucher des jeunes qui ne sont pas déjà « formatés », afin de les former à un métier et à l’esprit de leur entreprise.
Les métiers de la vente, où l’on peut entrer par la petite porte, sont aussi une bonne façon de faire ses preuves et de grimper les échelons en travaillant dur. Selon l’enquête annuelle de l’Unedic sur les besoins en main d’œuvre, les cinq métiers non qualifiés les plus recherchés sont les employés et agents de maîtrise de l’hôtellerie (serveurs...), les agents d’entretien, les animateurs socioculturels, de sport et de loisirs, les caissiers et employés libre-service, et enfin les cuisiniers.
Les concours de la fonction publique
Autre secteur accessible : la fonction publique, qui, par définition, est ouverte à tous. Une soixantaine de concours de la catégorie C (adjoints administratifs, agents d’entretien, agents de recouvrement du trésor, surveillants de l’administration pénitentiaire...) sont ouverts aux non-diplômés. Aucun diplôme n’est nécessaire non plus pour passer le concours de gendarme, ni pour devenir volontaire. Toutefois, la majorité des candidats aux épreuves de sous-officier sont bacheliers.
Par ailleurs, depuis le début de l’année, la loi sur l’égalité des chances a mis en place le service civil volontaire, pour aider les jeunes en difficultés à trouver un emploi en leur permettant d’intégrer différents corps de métier (défense, police, environnement, santé, culture, secteur associatif). Tous les jeunes de 16 à 25 ans sont concernés. L’État prévoit 30 000 places en 2006 et 50 000 en 2007.
Il existe également des écoles de la deuxième chance, permettant d’insérer par la formation et l’emploi, des jeunes en échec scolaire, sans diplôme ni qualification, qui sont volontaires pour reprendre leurs études. Sachez enfin que toute personne engagée dans la vie active depuis au moins 3 ans peut obtenir un diplôme en faisant reconnaître son expérience professionnelle et ses compétences. Il s’agit de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).
16:28 Publié dans Réussir sans diplome | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Les métiers accessibles sans diplôme
|Plan de sitejeudi, 20 décembre 2007
Les métiers accessibles sans diplôme
Sur le marché du travail, à compétences égales, un diplômé aura généralement plus de chances qu’un non diplômé. Toutefois, certains emplois sont accessibles à ceux qui sont sortis du système scolaire sans qualification. Notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, la restauration, le bâtiment...
En 2005, plus de 150 000 jeunes sont sortis du système scolaire sans qualification. Le taux de chômage des non-diplômés est deux fois plus élevé que celui de ceux qui ont un niveau au moins égal à bac +2. Pourtant, selon l’Insee, la majorité des créateurs d’entreprise sont autodidactes. Sans diplôme, il est nécessaire de faire prévaloir d’autres qualités, comme la volonté, la motivation et l’esprit d’initiative.Ainsi, sachez que dans certains secteurs, il y a plus d’offres de travail que de demandeurs d’emploi. Et que vous y avez toutes vos chances. Par exemple, le BTP, l’hôtellerie-restauration, la mécanique, la distribution, les transports, la vente... Autant de secteurs qui demandent de la passion, de la disponibilité et le sens du service. Pour ces recruteurs, l’avantage est d’embaucher des jeunes qui ne sont pas déjà « formatés », afin de les former à un métier et à l’esprit de leur entreprise.
Les métiers de la vente, où l’on peut entrer par la petite porte, sont aussi une bonne façon de faire ses preuves et de grimper les échelons en travaillant dur. Selon l’enquête annuelle de l’Unedic sur les besoins en main d’œuvre, les cinq métiers non qualifiés les plus recherchés sont les employés et agents de maîtrise de l’hôtellerie (serveurs...), les agents d’entretien, les animateurs socioculturels, de sport et de loisirs, les caissiers et employés libre-service, et enfin les cuisiniers.
Les concours de la fonction publique
Autre secteur accessible : la fonction publique, qui, par définition, est ouverte à tous. Une soixantaine de concours de la catégorie C (adjoints administratifs, agents d’entretien, agents de recouvrement du trésor, surveillants de l’administration pénitentiaire...) sont ouverts aux non-diplômés. Aucun diplôme n’est nécessaire non plus pour passer le concours de gendarme, ni pour devenir volontaire. Toutefois, la majorité des candidats aux épreuves de sous-officier sont bacheliers.
Par ailleurs, depuis le début de l’année, la loi sur l’égalité des chances a mis en place le service civil volontaire, pour aider les jeunes en difficultés à trouver un emploi en leur permettant d’intégrer différents corps de métier (défense, police, environnement, santé, culture, secteur associatif). Tous les jeunes de 16 à 25 ans sont concernés. L’État prévoit 30 000 places en 2006 et 50 000 en 2007.
Il existe également des écoles de la deuxième chance, permettant d’insérer par la formation et l’emploi, des jeunes en échec scolaire, sans diplôme ni qualification, qui sont volontaires pour reprendre leurs études. Sachez enfin que toute personne engagée dans la vie active depuis au moins 3 ans peut obtenir un diplôme en faisant reconnaître son expérience professionnelle et ses compétences. Il s’agit de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).
20:30 Publié dans Réussir sans diplome | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Les métiers accessibles sans diplôme, non diplômé
|Plan de sitesamedi, 06 janvier 2007
Autodidactes : réussir ou s’épanouir sans diplôme
A l’heure où les diplômes sont perçus comme autant de garanties de réussite professionnelle, les autodidactes se posent en ovnis sur le marché de travail. Pourtant, en France, deux patrons sur trois ont fait leurs preuves sans bagage.
Leurs secteurs de prédilection : le commerce, l’hôtellerie restauration, l’industrie ou encore l’informatique... Comment faire de ses carences une force et un atout pour les recruteurs ? Comment accéder à des postes intéressants sans formation ? Tour d’horizon...
La nécessité de prouver leur légitimité pousse les autodidactes à travailler d’autant plus. Ils développent ainsi au cours de leur carrière professionnelle une grande capacité d’adaptation, une rapidité d’action et un esprit d’analyse aiguisé. Autant de qualités qui leur évitent d’être marginalisés face aux diplômés. Pour preuve, selon l’Insee, 70 % des créateurs d’entreprise n’ont pas de diplôme supérieur au baccalauréat. Imaginer, inventer et persévérer leur auront donc permis de réussir.
Des perspectives de carrière sans diplôme
Le secteur de l’hôtellerie restauration perpétue des valeurs (passion du métier, disponibilité, sens du service, valorisation de l’expérience pratique...) qui ont peu de rapport avec la longueur du CV. Ainsi, même si les diplômes à bac +2 se développent, les professionnels apprécient toujours les autodidactes formés sur le tas. Idem pour les métiers de la vente, où les perspectives d’évolution larges et variées offrent un terrain favorable aux jeunes sans diplôme en mal de reconnaissance.
Dans ce secteur, les employeurs préfèrent souvent embaucher des jeunes sans qualification et inexpérimentés, pour les former sur le terrain, plutôt que des BTS action commerciale ou force de vente qui, après deux ans d’expérience seront déjà 50% à changer de poste. Le BTP, la distribution et la fonction publique sont également des secteurs friands de ces profils atypiques.
Après avoir roulé sa bosse et gravi les échelons à force de motivation, si l’autodidacte désire un jour une reconnaissance professionnelle supplémentaire, il peut toujours valider ses acquis. A ce titre, la loi de modernisation sociale et son volet sur la validation des acquis de l’expérience (VAE) permettent l’obtention d’un diplôme, d’une certification ou d’un titre homologué dans le répertoire national. Le diplôme de l’expérience en quelque sorte... Et ce dernier s’avère parfois indispensable pour gagner de nouveaux galons !
de Sabine Duhamel, Marie-Lorène Giniès.
Dans une conjoncture où les sur-diplômés au chômage sont légion, les autodidactes bénéficient d'un regain d'intérêt. Souvent plus adaptés au marché du travail que les jeunes issus des bancs de l'école, ils peuvent s'orienter vers une multitude de métiers. La fonction publique propose un certain nombre de débouchés : gardien de la paix, agent des services hospitaliers ou magasinier de bibliothèque... Vous pouvez également rejoindre EDF-GDF, la RATP, la SNCF ou encore les différents corps d'armée. Si vous souhaitez entrer dans le secteur de la restauration ou du commerce, il faudra faire preuve d'un minimum de motivation et de dynamisme. Ce guide vous explique comment valoriser vos compétences et vous présente tous les métiers accessibles sans diplôme, aussi bien dans le public que dans le privé. Vous y trouverez également un ensemble d'adresses indispensables pour réussir.
12:15 Publié dans Réussir sans diplome | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : premier emploi, réussir sans diplome, autodidacte
|Plan de siteRéussir sans diplôme : est-ce possible ?
Aujourd'hui, deux patrons sur trois sont des autodidactes. On les trouve dans le commerce, l'hôtellerie-restauration, l'industrie et plus récemment dans l'Internet. Cancres à l'école, ils ont réussi à gravir les échelons à la seule force de leur volonté et de leur motivation.
Des exemples à suivre par tous les allergiques aux études ou les exclus du système éducatif.
Des qualités d'abord. Même s'il est clairement démontré qu'il vaut mieux poursuivre ses études ou suivre une formation pour avoir des chances d'échapper au chômage, il existe des profils atypiques dont la réussite fait rêver et qui pourtant sont des "sans diplôme". Leur secret ? Ils détiennent des qualités spécifiques. Ils sont volontiers plus curieux, pragmatiques, iconoclastes, opiniâtres, intuitifs, moins dans l'à-priori, et plus entreprenants. Mais aux dires de certains, ils doivent aussi apporter continuellement la preuve de leur efficacité...
Qui sont-ils ? Entrés jeunes dans l'entreprise, ils ont commencé généralement au bas de l'échelle et appris sur le tas. Doués pour le contact et la vente, ils deviennent des commerciaux hors pairs. As du clavier, il n'est pas rare de les retrouver dans des sociétés d'informatique. Certains se lancent et réussissent dans les "affaires". Ils ont créé ou repris des entreprises et bâti des empires. A l'image de l'autodidacte Jean-Claude Bourrelier qui en 1975, à 29 ans, créé son premier magasin de bricolage. Il est aujourd'hui à la tête d'un groupe de plus de 600 millions d'euros de chiffre d'affaires, connu sous l'enseigne Bricorama.
Quels débouchés ? Sur le marché du travail, à compétences égales, le diplômé reste une valeur sûre face à l'autodidacte. Mais à l'heure du "savoir-être" et de la ténacité, les profils atypiques ont tout à gagner à frapper aux portes de certaines entreprises, surtout celles qui se positionnent sur les filières comme la vente, la restauration, l'hôtellerie et la distribution. La création d'entreprise peut également être un bon tremplin pour les autodidactes, en particulier aujourd'hui avec la loi Dutreil qui facilite les démarches pour se lancer. Sans oublier, la VAE (validation des acquis de l'expérience), véritable ascenseur promotionnel pour tous ceux qui ont appris sur le tas.
12:10 Publié dans Réussir sans diplome | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réussir sans diplome
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