samedi, 26 juillet 2008

Les pièges de l'entretien d'embauche (volume 1)

Thématiques : Recherche d'emploi : les outils -Trouver les emplois qui sont faits pour vous -Les secrets que peu connaissent pour optimiser votre recherche -Quels tests d'orientation choisir ? -Existe–t-il de bons outils pour s'entraîner à l'entretien d'embauche ?

entretien d'embauche.jpgCe qui suit est très important...

Il y a quelques pièges que vous devez absolument contourner pour ne pas saper votre recherche d'emploi:

- Ne pas rappeler l'employeur potentiel. Les premières fois sont difficiles, mais c'est une preuve de motivation et d'implication. Je pense d'ailleurs que certains employeurs ne recrutent pas les candidats qui ne les relancent pas, à moins que ceux-ci aient des compétences rarissimes, à tomber à la renverse !

- Vous contenter d'un ressenti comme réponse

- Ne pas faire de candidatures spontanées : vous feriez une grossière erreur et perdriez beaucoup de temps

- Ne pas parler de votre profession autour de vous : si environ 80% des emplois se réalisent grâce à la candidature spontanée, sachez que beaucoup d'offres sont pourvues grâce au réseautage et à la cooptation.

- Négliger son apparence extérieure : Tailleur noir et blanc est un classique qu'il vaut mieux ne pas contourner, sous peine de paraître anti-conformiste et ingérable dès les premières minutes de l'entretien

Il y'a également des questions-pièges auxquels vous devez répondre d'une certaine manière. Cette liste n'est pas exhaustive, mais sera alimentée au fur et à mesure. Si vous avez identifié des questions qui ne figurent pas ici, que l'on vous a posé en entretien par exemple, n'hésitez-pas à les reporter au mail de contact. Je ne manquerais pas de les rajouter.

D'abord les questions les plus gênantes, LES QUESTIONS PERSONNELLES :

-La classique « parlez-moi de vous » .Eviter d'étaler toute votre « life » . Le recruteur n'a pas besoin de savoir que vous êtes né un dimanche 5 avril 1975 dans un hôpital militaire à 16h25 sous un soleil de plomb... Vous me suivez ? Faites un résumé : je m'appelle...j'ai...ans,j'ai un cursus commercial qui s'est décliné par telle et telle formation car j'ai toujours été attiré par l'aspect stratégique de la gestion des entreprises. J'ai justement eu des expériences professionnelles dans ce domaine, et c'est la raison pour laquelle je m'intéresse aujourd'hui à votre poste de Chargé d'études. Souhaitez-vous que je développe un point ?

Ca ira très bien ainsi. En général, pour cette question, les recruteurs cherchent à savoir si l'on s'exprime correctement, de manière fluide et concise, et croyez-moi, çà a son importance si le poste que vous visez demande des qualités de synthèse et d'expression ! En somme, essayez d'endosser l'habit de votre métier (compétences et qualités requises) tout au long de votre recherche d'emploi. Que ce soit à l'écrit, à l'oral, dans votre attitude, votre posture. De nombreux sites vous proposent des détails sur le métier de vos rêves.

Quels sont vos qualités et vos défauts ?

Repérez trois qualités et trois défauts maximum (vous en avez forcément, comme tout le monde) et restez sincère. Vous verrez, c'est toujours payant. Si vos qualités ne correspondent en rien à celles nécessaires à l'exercice du job de vos rêves, c'est sûrement que ce n'est pas celui qui est fait pour vous. Et surtout, à chaque fois, il est nécessaire d'illustrer vos propos avec un exemple précis (si possible lié au poste que vous convoitez) dans lequel il apparaît clairement que vous avez exprimé la qualité ou le défaut dont vous avez parlé.

ASTUCE: pour mieux faire passer les défauts : montrez que vous essayez de vous améliorer et dites comment, ou bien encore dites que vos défauts se sont atténués grâce à tel et tel contexte.

Amicalement,

La (presque) trouveuse d'emploi


par La (presque) trouveuse d'emploi (27/06/2008) - 639 mots
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vendredi, 04 janvier 2008

Les clefs du succès en 3 minutes.

On a pas deux fois l'occasion de faire bonne impression. Lors d'un entretien d'embauche, les 3 premières minutes sont primordiales. Pas de blabla inutile en guise d'échauffement, il va falloir être dynamique mais pas précipité, réfléchi mais pas lent, concis sans trop abréger. Un véritable paradoxe pour les uns, un gage de compétence pour les autres. keljob.com vous donne la méthodologie à suivre. La lecture de cet article vous prendra 3 minutes. Alors,  à vos marques...

a7a9eac7e5012bad382a8e81fb508dfd.jpgBien sûr, il faut soigner son look. Évidemment, il faut avoir l’air avenant. Mais face à un recruteur, un candidat doit également savoir parler de lui. Trop souvent, celui-ci se contente de répondre aux questions par « Oui » ou par « Non ». Mettez votre timidité de côté et saisissez la perche que le recruteur vous tend pour prendre la parole.

Top chrono ! Le compte à rebours est lancé… Un poil nerveux, vous entrez dans le bureau de Jean Ploih, puissant DRH de la société de métallurgie de vos rêves. Passée la première poignée de main, brisez la glace en lui expliquant brièvement ce qui vous amène face à lui. Pour Nicolas Thébault, fondateur de la société de conseil en carrière Tébopro, « il est très important de resituer d’entrée le contexte de l’entretien, surtout si celui-ci a été décroché sur les conseils de quelqu’un d’autre. Cela permet de vérifier la fiabilité de la référence ». Pour rafraîchir la mémoire de votre interlocuteur, pas besoin d’en faire trop. Une ou deux phrases suffisent : « Merci de m’accueillir sur les conseils d’un tel », « Merci d’avoir répondu à ma candidature spontanée », etc. Le recruteur doit savoir à qui il a affaire.

Il vous reste 2 minutes 35 secondes. Le moment est venu de présenter la bête de professionnalisme qui sommeille en vous. Attention, faire son « pitch » ne consiste pas à résumer le CV que le DRH a sous les yeux. « Le candidat doit expliquer de façon très pratique ce à quoi il peut être utile au sein de l’entreprise », rappelle Nicolas Thébault, avant d’ajouter : « On est davantage dans le ‘Voilà ce que je peux vous apporter’ que dans le ‘Voilà ce que je sais faire’ ». Pour être efficace, basez vos arguments sur une ou deux réalisations, rigoureusement sélectionnées en fonction du poste convoité. N’hésitez pas à utiliser des chiffres-clés pour renforcer vos propos. Exemple : « Je suis directeur commercial et spécialiste de la distribution d’acier. J’ai développé mon expertise dans 3 PME de la région parisienne. Je m’appuie sur des résultats concrets : chaque année je suis parvenu à faire progresser le chiffre d’affaires de mes employeurs de 15 à 25 % ».

Plus que 1 minute 26 secondes. À ce stade, vous êtes parvenu à susciter la curiosité de votre interlocuteur. Idéalement, la pertinence de vos exemples lui a donné envie d’en savoir plus sur vos méthodes de travail. « OK, le chiffre d’affaires a augmenté de 25 %, mais pourquoi et comment ? » À vous de vous distinguer de la concurrence en évoquant un outil original ou une méthode particulièrement adaptée à votre activité : mise en place d’une nouvelle politique tarifaire, renforcement de la rémunération à la prime chez les commerciaux… Pour avoir du grain à moudre, tâchez donc de ne pas tout dévoiler dès le début de l’entretien.

Les 20 dernières secondes. À la fin de cet exercice de rapidité, gardez quelques secondes pour distiller une information à caractère plus privé mais qui en dit long sur votre personnalité. Vous pratiquez le rugby à haut niveau ? Ne le cachez pas, les valeurs de ce sport sont souvent appréciées en entreprise… « En entretien, la difficulté est d’établir un lien avec le recruteur. Lui parler d’une passion peut contribuer à ce qu’il se rappelle de vous », estime le fondateur de Tébopro. Si vous n’êtes pas un dieu du stade, vous pouvez toujours évoquer une passion commune ou parler du dernier livre écrit par le DRH qui se trouve en face de vous (à condition de l’avoir lu !). 3 minutes c’est court mais c’est bien suffisant pour montrer que vous êtes un professionnel compétent, méthodique et bien élevé.       

Benjamin Métral-©-keljob.com

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vendredi, 08 décembre 2006

Pouvons nous poursuivre l'entretien en anglais ?

medium_formation-sur-mesure.jpgUn critère important dans la décision de recrutement.
Aujourd’hui, de nombreuses entreprises attendent de leurs salariés un bon niveau en anglais et éventuellement dans une autre langue. Cette exigence est désormais incontournable pour de nombreux cadres et jeunes diplômés, en particulier dans les sociétés importantes et/ou internationales.

Quel est votre niveau réel en langue ?
Rares sont les personnes capables de déterminer objectivement leur niveau linguistique, c’est pourquoi les tests de niveau de langue sont une excellente solution à cette question.
Pour la langue anglaise, le test le plus reconnu actuellement par les recruteurs est le TOEIC : Test of English for International Communication. N’hésitez pas à le passer, cela vous permettra de faire le point sur votre niveau réel. Le test est pratiqué dans de nombreux centres d’examen en France pour un coût raisonnable (autour de 60€ pour les étudiants et les demandeurs d’emploi). Il s’agit d’un QCM (Questionnaire à Choix Multiple) d’une durée approximative de deux heures. Votre niveau est traduit sous la forme d’une note entre 10 et 990 points :

960 – 990 Maîtrise professionnelle internationale supérieure
905 - 955 Maîtrise professionnelle internationale
785 - 900 Opérationnel supérieur
605 - 780 Opérationnel de base
405 – 600 Intermédiaire
255 - 400 Elémentaire
10 – 250 Faux débutant

Qu’avez-vous écrit sur votre CV ?
Si avez passé le TOEIC et que vous avez obtenu une bonne note, notez-le dans votre CV :
rien de tel pour prouver votre niveau d’anglais. En général, on utilise les expressions suivantes pour indiquer sa maîtrise d’une langue. Au traditionnel « Lu / parlé / écrit », préférez plutôt la terminologie suivante :
  • Notions
  • Scolaire
  • Professionnel
  • Courant (excellente maîtrise)
  • Bilingue (un autochtone parviendra difficilement à vous identifier en tant qu’étranger)

« Quel est votre niveau en langue ? »
Si vous êtes bilingue, dites-le : « Je parle couramment italien, j’ai séjourné à plusieurs reprises / vécu durant x années à Rome, j’ai obtenu 880 points au TOEIC, etc. » Si vous ne maîtrisez pas parfaitement la langue, positivez : « Lors d’un récent séjour à Berlin, j’ai eu l’occasion de me rendre compte que mon niveau d’allemand n’était pas satisfaisant et j’ai décidé de prendre des cours. Depuis mon retour, je consulte d’ailleurs tous les jours la presse allemande sur Internet pour progresser… »

Avez-vous une culture internationale ?
L’attente des entreprises dépasse la simple connaissance de la langue. Désormais, les entreprises recherchent de plus en plus des personnes ayant une culture internationale. Alors n’hésitez pas à évoquer vos voyages, séjours, expériences professionnelles dans un pays, votre connaissance de son actualité, de sa culture, etc.

Avez-vous fait des séjours à l’étranger ?
Si vous êtes parti à l’étranger, enrichissez votre propos en précisant dans quelles conditions : seul, en famille, dans le cadre de votre formation, etc. Si vous n’en avez pas eu l’opportunité, expliquez pourquoi. N’hésitez pas à parler du (des) pays où vous souhaiteriez vous rendre et à en souligner votre connaissance. Ex. : « Je n’ai pas l’opportunité de me rendre souvent à l’étranger, car j’ai travaillé chaque été pour financer mes études. Actuellement, je projette de me rendre aux Etats Unis lors de mes prochaines vacances. C’est un pays sur lequel j’ai beaucoup lu et que j’aimerais découvrir, à commencer par New York».

Pouvons-nous poursuivre l’entretien en anglais ?
Si le poste exige une parfaite maîtrise de la langue, il y a de fortes chances que le recruteur vous propose de poursuivre l’entretien en anglais. Dans ce cas, inutile de bluffer !
C’est une approche très classique, notamment dans le cadre de recrutements pour des sociétés implantées à l’étranger ou pour des postes orientés vers l’international.
Si votre niveau n’est pas celui que vous indiquez sur votre CV, cela aura un effet dévastateur.
Dans tous les cas, répondez dans la langue, même si votre niveau d’expression est très moyen, cela vaut mieux que de refuser de parler.

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Vous êtes autodidacte ?

Soyez-en fier !
Selon le Petit Larousse, on dit d’une personne qu’elle est autodidacte lorsqu’elle « s’est instruite elle-même, sans professeur ». Si vous en êtes, partez en entretien d’embauche la tête haute car vous n’avez pas à rougir de votre parcours ! Au contraire, vous devez le revendiquer. La plupart des professionnels ne s’y tromperont pas : ils préfèreront engager un autodidacte compétent, expérimenté, qui a des choses à dire et à montrer plutôt qu’un bac + 5 qui se contente d’exécuter et de suivre le gros du troupeau sans jamais faire preuve d’initiative ou de créativité.

Inspirez confiance.
Pour cela, bien évidemment, il vous faudra dans un premier temps rassurer et inspirer confiance en mettant en valeur vos compétences et vos expériences d'autodidacte. Il est primordial de bien signifier que c’est vous et vous seul qui avez décidé de ne pas faire d’études ou, le cas échéant, de ne pas en faire dans le domaine professionnel au sein duquel vous travaillez aujourd’hui. Exemples à l’appui, vous devez montrer de façon évidente que vous assumez et justifiez ce choix, ce qui implique aussi que vous avez le sens des responsabilités. Une qualité qui vaut de l’or pour bien des recruteurs. Conclusion : stages, emplois, bénévolat… toutes vos activités, professionnelles et personnelles, sont bonnes à citer si elles abondent dans le sens du poste que vous convoitez.

Profil autodidacte.
Car contrairement aux idées reçues, un profil atypique suscite de la curiosité et de l’intérêt, à condition de bien savoir l’utiliser et d’en faire un véritable atout. A vous donc de mettre en avant la maturité que vous avez acquise lors de vos expériences passées en vous confrontant à des situations variées et parfois loin d’être évidentes. Toutefois, ne jouez pas à fond la carte du mercenaire baroudeur. Le propre de l’autodidacte est aussi sa soif d’apprendre. Mettez cet argument en avant et montrez à votre interlocuteur que vous êtes quelqu’un d’ouvert, désireux de se perfectionner, et pourquoi pas même, de se former plus complètement. Vous le conforterez ainsi dans l’idée que, loin d’être une brebis galeuse, vous êtes peut-être bien le mouton à cinq pattes qu’il recherche…

19:50 Publié dans Entretien d'embauche. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : autodidacte | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook