vendredi, 28 mars 2008

Des métiers de rêve !

Alors que certains métiers font rêver les enfants, d'autres paraissent toujours inaccessibles aux adultes. Quels sont ces métiers rares, exceptionnels ou originaux qui nous paraissent hors d'atteinte ?

Cet été, Keljob.com vous donne les clés pour accéder à ces métiers de rêve. Chaque semaine, découvrez 2 nouveaux métiers et le quotidien de ceux qui le pratiquent. Vous apprendrez tout sur la formation, le parcours professionnel et les qualités nécessaires pour devenir ce dont vous avez toujours rêvé !

Archéologue - Concepteur de voyages - Styliste - Grand Reporter - Designer - Guide de haute montagne - Détective privé - DJ

Archéologue.

1242829168.jpgEn France, 3 000 archéologues professionnels fouillent sans relâche nos sous-sols à la recherche du moindre témoignage de notre passé. En perpétuel questionnement, l’archéologue déchiffre l’Histoire sur le terrain. Son insatiable curiosité le pousse à continuer toujours plus loin l’exploration de ces modes de vie oubliés…

 

Concepteur de voyages.

926264329.jpgElaborer des itinéraires à l’autre bout du globe, coordonner à la perfection les moindres détails, dénicher les perles rares,… les talents du concepteur de voyages sont à l’image de son travail : polyvalents. Serviable, éloquent, polyglotte, cultivé, méticuleux,… ce globe-trotter concocte les séduisants catalogues de voyages que nous feuilletons avec plaisir et envie.

Styliste.

51333694.jpgLes stylistes imaginent et dessinent les vêtements que nous portons au quotidien. La mode et la couture n’ont aucun secret pour eux : ils savent sentir les tendances et manier les formes, les couleurs, les textiles pour décliner une simple robe en des milliers de modèles différents. Loin d’être des créateurs fous, les stylistes savent prendre en compte les contraintes de coûts, de fabrication, de qualité et rester en accord avec le style de leur enseigne.

Grand reporter.

2025725165.jpgToujours prêt à faire ses valises, un grand reporter peut couvrir une guerre civile en Afrique, partir traiter une inondation en Europe, pour finir le mois sur un site archéologique mis à jour en Asie… Volontaire, ingénieux et audacieux, le grand reporter est le pompier du journalisme : il court d’une zone à l’autre pour couvrir les coups d’actualité sur le terrain, souvent en urgence. Exigeant et solitaire, ce métier ne manque pourtant pas de jeunes volontaires rêvant de partir sur le front de l’information.

Designer.

1082914132.jpgLe métier de designer fascine par sa diversité. Dans un monde de consommation où le produit doit savoir séduire le plus grand nombre, rien n’échappe à son emprise : meubles, vaisselle, outils, emballages,… jusqu’au papier toilette !

A la frontière entre l’art, l’industrie, l’ingénierie et l’artisanat, le designer est le concepteur des temps modernes.

 

Guide de haute montagne.

944400320.jpgLe métier de guide de haute montagne fait rêver tous les amoureux de grands espaces, de nature et de sports de plein air. Gagner sa vie en parcourant les sommets du monde dans des décors majestueux et sauvages : telle est la vocation de ces fous de montagne. Mais, au-delà des fortes contraintes physiques, ce métier risqué demande aussi une patience, un dévouement et un sang froid à toute épreuve. Prenons un peu de hauteur…

 

Détective privé.

259568824.jpgLes Sherlock Holmes, Hercule Poirot et autres Fabio Montale ont marqué l’imaginaire collectif de leurs aventures rocambolesques.
Intrigante, la fonction de détective privé semble vouée aux romans policiers. Pourtant, le métier est loin d’être un mythe : plus de 750 agents de recherches privées sont en activité en France et le créneau serait même porteur. Avis aux investigateurs en herbe !

DJ

838028601.jpgDialoguer musicalement avec le public, faire monter l’ambiance à coups de house, de rap ou de R&B, entendre la foule en liesse s’enthousiasmer au passage d’un morceau phare… : tels sont les moments forts de la vie d’un DJ.
La révolution technologique les a élevés au rang de compositeurs : en mêlant les sons et les morceaux, ils produisent de vraies créations et impriment leur style. Eclairage sur cet art de la nuit en compagnie de Dimitri Mouret, jeune DJ parisien.

06:23 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : archéologue, concepteur de voyages, styliste, grand reporter, designer, guide de haute montagne, détective privé

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Archéologue

En France, 3 000 archéologues professionnels fouillent sans relâche nos sous-sols à la recherche du moindre témoignage de notre passé. En perpétuel questionnement, l’archéologue déchiffre l’Histoire sur le terrain. Son insatiable curiosité le pousse à continuer toujours plus loin l’exploration de ces modes de vie oubliés…

Sur les traces de nos ancêtres.

1242829168.jpgRoland Irribarria est tombé dans l’archéologie dès sa plus tendre enfance. A l’âge de 10 ans, il inspectait déjà les champs de sa région, le Loir et Cher, à la recherche de silex taillés et autres trouvailles d’un âge lointain. Au lycée, Roland s’investit dans le club d’archéologie et découvre ainsi plusieurs sites, dont celui de Muides-sur-Loire qu’il fouille avec toujours autant d’intérêt 30 ans plus tard.

Mais au moment de choisir sa voie, Roland renonce à poursuivre professionnellement son rêve : « Au début des années 1970, les débouchés étaient presque nuls, rares étaient ceux qui faisaient de l’archéologie leur gagne-pain. » Roland se consacre donc à son autre passion et devient éducateur pour enfants. Il n’abandonne pas pour autant l’archéologie bénévole et se spécialise peu à peu dans l’étude du néolithique.

« L’archéologie a pu prendre son envol à la fin des années 1980 avec l’essor des fouilles préventives, raconte-t-il. Peu à peu, ces fouilles de sauvetage sont devenues obligatoires avant tous grands travaux d'aménagement, ce qui a entraîné des besoins inédits. » A partir de 1990, Roland a ainsi été sollicité par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) pour travailler sur des chantiers dans sa région.

Aujourd’hui, Roland n’a pas seulement retrouvé sa vocation première, il a aussi réussi à allier ses deux passions en créant son association, Archéologie Pour Tous. Lorsqu’il ne travaille pas sur des chantiers, il initie des jeunes aux fouilles en leur permettant de devenir des archéologues en herbe le temps d’un été. « Un rêve de gosse devenu réalité ! »

Comment devenir archéologue ?

1501543995.jpgL’archéologie a changé de visage ces dernières années, créant du même coup un grand nombre de postes. L’INRAP, est le principal employeur avec 1 800 archéologues à son service : les fouilles préventives représentent 85% de l’archéologie de terrain ! Il s’agit encore souvent de CDD mais le métier se structure peu à peu.

De longues études sont de mise. Pour autant, le cas de Roland Irribarria n’est pas isolé : beaucoup travaillent déjà sur des fouilles depuis longtemps lorsqu’ils passent leur DEA puis leur thèse. La géologie, l’anthropologie ou encore les sciences naturelles sont autant de voies possibles pour accéder à l’une des nombreuses spécialités de l’archéologie.

« Le terrain est indispensable, précise Roland. Tout archéologue apprend le métier en tant que bénévole sur des chantiers. » Un jeune archéologue débute généralement en tant que technicien. Il peut ensuite évoluer vers les postes de responsable de secteur, de responsable d’opération puis d’ingénieur.

Suis-je fait pour ce métier ?

« Il faut être passionné car c’est un drôle de métier », confie Roland Irribarria. Généralement, les fouilles en plein air sont suivies de méticuleuses études en laboratoire et se concluent par la rédaction de copieux rapports. La polyvalence est donc de mise !

Il ne suffit pas d’être féru d’histoire, il faut aimer la recherche scientifique et, bien sûr, le travail à l’extérieur. « Nous cheminons de chantier en chantier et le soleil n’est pas toujours au rendez-vous », prévient Roland. La minutie des fouilles demande aussi une patience et une rigueur sans faille.

« Je pense que nous avons tous un peu d’Indiana Jones en nous : le goût de la découverte est au cœur du métier. Mais, contrairement à notre légendaire aventurier, nous ne travaillons jamais seuls : nous sommes en permanence épaulés par la communauté scientifique ! »

Appellations proches

  • Conservateur du patrimoine
  • Enseignant-chercheur en archéologie
  • Conservateur du ministère de la Culture
  • Assistant de conservation
  • Archéomètre
  • Egyptologue

06:16 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conservateur du patrimoine, enseignant-chercheur en archéologie, conservateur du ministère de la culture, assistant de conservation, archéomètre, egyptologue

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Concepteur de voyages.

926264329.jpgElaborer des itinéraires à l’autre bout du globe, coordonner à la perfection les moindres détails, dénicher les perles rares,… les talents du concepteur de voyages sont à l’image de son travail : polyvalents. Serviable, éloquent, polyglotte, cultivé, méticuleux,… ce globe-trotter, généralement appelé Chef de produit, concocte les séduisants catalogues de voyages que nous feuilletons avec plaisir et envie. Mais ne vous méprenez pas, la France a beau être la première destination touristique du monde, rares sont ceux qui accèdent à ce métier convoité. Loin de l’image du nomade explorant des destinations exotiques, la très grande majorité des professionnels du tourisme sont des sédentaires. Pour autant, le métier de concepteur de voyages continue de faire rêver les amoureux de plages désertes et de trésors cachés…

L’inventeur de nos vacances

Diplômée d’art et d’archéologie, Catherine Finet s’est lancée par hasard dans le tourisme. Elle a tout simplement trouvé un poste dans une agence de voyages à la suite de ses études. « J’ai commencé au bas l’échelle, en portant les valises des clients, témoigne-t-elle. Cela m’a permis de bien connaître le métier sur le terrain. Je suis ensuite passée par la vente pour finalement faire de la programmation, c’est-à-dire de la conception de voyages. » Catherine Finet est aujourd’hui son propre patron puisqu’elle a lancé son agence en mars dernier : VOY’Ailes. Spécialisée dans le réceptif en France et en Europe, elle propose des itinéraires clé en main ou sur mesure. Culture, gastronomie, œnologie, nature,… Catherine Finet souhaite combiner rationalisme et créativité pour que chaque voyage soit inoubliable. Pour elle, le soin accordé aux détails fait toute la différence !

« Un bon concepteur de voyages connaît sa zone sur le bout des doigts, précise-t-elle. Il sait faire rêver et sortir des sentiers battus tout en restant pragmatique. » Généralement spécialisé par pays ou continent, il en maîtrise à la fois les langues, les coutumes, l’histoire, la géographie et y a bâti un solide réseau de contacts.

Le concepteur est aussi un fin marketeur et un habile négociateur, il sait flairer les futures destinations à la mode et obtenir les meilleurs tarifs pour ses clients.

Selon la taille de son entreprise, son rôle sera plus ou moins spécialisé. Dédié à la programmation chez un grand tour opérateur, il sera davantage polyvalent dans une petite agence. Un concepteur de voyages peut aussi travailler en indépendant et proposer ses services à différents prestataires.

Exigeant et réservé aux experts du tourisme, ce métier est aussi l’un des mieux rémunérés du secteur. Mais les places sont chères ! « Ceux qui les détiennent connaissent leur chance et n’en partiront pas de si tôt... »

Comment devenir concepteur de voyages ?

« Selon moi, les meilleurs candidats restent les globe-trotters qui ont exploré leur zone de fond en comble », souligne Catherine Finet. Pour autant, un bac +4/5 sera un atout de taille s’il vient compléter une solide expérience de terrain.

Vous l’aurez compris, la sélection est rude. Il faudra donc faire vos preuves en tant que vendeur, agent de voyage ou encore forfaitiste avant d’accéder à la programmation.

Suis-je fait pour ce métier ?

Cette fonction demande une solide culture générale, une connaissance parfaite du terrain, un goût pour le voyage et un don pour les langues, notamment l’anglais. Parmi les autres compétences du concepteur de voyages, citons une organisation à toute épreuve, un excellent relationnel, une inventivité et un sens pratique bien rôdés. Ses talents de rédacteur lui permettent d’écrire lui-même les descriptifs de ses parcours.

Aimer servir et faire plaisir aux clients est la vraie motivation du créateur de voyages qui profite lui-même rarement de ses vacances… « Nous sommes de piètres touristes car nous prenons très peu de vacances et, lorsque nous voyageons, c’est à des fins professionnelles ! » conclut Catherine Finet.

Appellations proches

  • Chef de produits touristiques
  • Agent de voyage
  • Agent de développement touristique
  • Conseiller de voyage
  • Forfaitiste
  • Projecteur technicien
  • Responsable de fabrication

06:10 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chef de produits touristiques, agent de voyage, agent de développement touristique, conseiller de voyage, forfaitiste, projecteur technicien, responsable de fabrication

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Styliste

51333694.jpgLes stylistes imaginent et dessinent les vêtements que nous portons au quotidien. La mode et la couture n’ont aucun secret pour eux : ils savent sentir les tendances et manier les formes, les couleurs, les textiles pour décliner une simple robe en des milliers de modèles différents.

Loin d’être des créateurs fous, les stylistes savent prendre en compte les contraintes de coûts, de fabrication, de qualité et rester en accord avec le style de leur enseigne. Si le métier séduit les amateurs de mode à l’esprit créatif, mieux vaut savoir qu’il n’est pas donné à tous de côtoyer les grands couturiers. La plupart des postes se trouvent dans le prêt-à-porter et, même dans ce secteur, les places sont chères. Un solide apprentissage, un bon carnet d’adresses et une volonté de fer sont indispensables pour tisser sa place dans cet univers convoité.

Les inventeurs de mode.

Un styliste est certes un créateur mais il sait s’inscrire dans un cadre strict : celui de sa marque. Le styliste capte les tendances pour les retranscrire en fonction du style de son enseigne. Il sait manier la mode pour séduire ses propres clients selon leurs goûts, leur physionomie, leur budget,…

Jeune styliste chez Christian Lacroix, Célia Nkala ne se considère ni comme une fashion victime, ni comme une très bonne dessinatrice… « Avant d'intégrer l'école de mode LISAA, je ne regardais pas les défilés et ne connaissais pas vraiment les marques. » Célia a ainsi suivi une formation artistique généraliste, puis s’est spécialisée dans le design objet avant de trouver sa voie dans le stylisme. « C’est l’aspect créatif du métier qui m’a attirée. Peu à peu, je me suis découvert des affinités plus particulières avec le tissu et le design textile s’est imposé à moi. »

Le styliste travaille en collaboration avec toute une équipe de professionnels du vêtement : le chef de produit, spécialiste marketing de l’enseigne, le modéliste, en charge de créer les modèles en fonction de ses croquis ou encore la mécanicienne-modèle.

La création pure et le dessin sont loin d’occuper tout son temps. Le styliste participe également au choix des tissus, à l’estimation du coût du vêtement, à la rédaction du cahier des charges, à la réalisation des modèles, au suivi de la production, voire à l’organisation des défilés.

La consécration pour un styliste ? Créer sa propre marque pour laisser libre cours à son esprit créatif ! Mais très rares sont ceux qui peuvent se le permettre, l’aventure est risquée et coûteuse…

812318983.jpgComment devenir styliste ?

Un styliste est pluridisciplinaire, sa formation, longue et exigeante, doit lui permettre de maîtriser à la fois l’aspect créatif, technique et marketing du métier. Les autodidactes sont de plus en plus rares, le passage par une école étant quasiment indispensable.

Il est possible d'intégrer une école publique juste après le bac, telle que l’ESAA Dupperré. Ces écoles sont gratuites mais très sélectives. Autre voie proposée : intégrer une classe préparatoire aux écoles d'art puis choisir une école de mode privée, la formation dure de 2 à 3 ans. Ces écoles sont généralement coûteuses.

Un styliste débute souvent sa vie professionnelle par le métier de couturier, de modéliste ou d’assistant. Beaucoup se lancent en free-lance au cours de leur carrière.

Suis-je fait pour ce métier ?

L’amour de la mode et de la création est, bien sûr, un prérequis mais il ne saurait suffire. Du côté technique, un bon coup de crayon, un don pour le maniement des couleurs et des formes ainsi que des talents de couturier sont indispensables. Du côté marketing, la maîtrise parfaite de la chaîne de production, des impératifs du marché et l’écoute permanente des tendances sont à la base du métier. Sans oublier la connaissance des technologies telles que la CAO ou la DAO, des outils aujourd’hui inévitables pour dessiner et modéliser les vêtements.

« Un styliste est curieux par nature, souligne Célia Nkala. Ouvert et observateur, il aime la recherche, le renouvellement et le mouvement. »

Appellations proches:

  • Styliste industriel
  • Designer textile
  • Designer de mode
  • Créateur textile
  • Modiste - Chapelier

05:53 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, emploi, textile, parfum, cosmétiques, beauté, luxe

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Grand reporter

2025725165.jpgToujours prêt à faire ses valises, un grand reporter peut couvrir une guerre civile en Afrique, partir traiter une inondation en Europe, pour finir le mois sur un site archéologique mis à jour en Asie…

Volontaire, ingénieux et audacieux, le grand reporter est le pompier du journalisme : il court d’une zone à l’autre pour couvrir les coups d’actualité sur le terrain, souvent en urgence. Exigeant et solitaire, ce métier ne manque pourtant pas de jeunes volontaires rêvant de partir sur le front de l’information. La concurrence étant féroce, la passion est de mise pour réussir à faire sa place. Olivier Rogez, grand reporter pour RFI Afrique, nous guide dans cet univers trépidant.

Un aventurier de l’actualité.

En 1990, Olivier Rogez sort d’une école de journalisme et n’aspire qu’à une chose : partir et se confronter au terrain. « Mordu de voyages et de radio, le métier de grand reporter s’est imposé à moi. » Nous sommes au début des années 90, le mur de Berlin vient de tomber et la Russie, pays continent est en plein renouveau. Il n’en faut pas plus à Olivier pour faire ses valises et partir pour Moscou en tant que correspondant pour RFI : « Je voulais être là où tout se passait ! C’était l’effervescence, les choses bougeaient à 100 à l’heure », se souvient-il.

Vingt ans plus tard, Olivier n’a rien perdu de sa fougue journalistique. Revenu de Moscou, il est à présent envoyé spécial permanent pour l’Afrique avec une prédilection pour l’Afrique Centrale, de l’Ouest et de l’Est.
Animé par la soif de témoigner, un grand reporter a besoin de se confronter à la réalité avec l’espoir permanent de faire changer les choses. « Nous souhaitons toujours, au fond de nous, pouvoir sauver des vies... » Passionné de l’homme et de ses mystères, Olivier cherche, à travers ses multiples rencontres, à sonder l’âme humaine, sous son meilleur jour comme dans ses plus sombres retranchements.

« Le grand reporter est parfois vu comme un oiseau de mauvais augure », prévient-il. Souvent au cœur de situations tragiques, il est là pour relater les faits, un rôle qui peut être difficile à justifier sur le terrain. « C’est un métier de galères ! confie-t-il. Il faut être prêt à beaucoup de sacrifices personnels. » N’oublions pas que cette fonction est fondamentalement solitaire car la plupart des décisions importantes se prennent seul.

Comment devenir grand reporter ?

Les écoles de journalisme sont, bien sûr, la voie traditionnelle. Pour autant, Olivier Rogez a son idée sur la question : « En restant à Paris, vous pouvez attendre longtemps qu’on vous offre un poste car les places sont chères. Choisissez plutôt de faire vos preuves sur le terrain : ciblez une zone intéressante, peu couverte par les correspondants, prenez des contacts auprès des médias et faites vos valises ! » Pas de secret, pour se faire un nom, il faut voyager…

Suis-je fait pour ce métier ?

Au-delà des compétences journalistiques classiques : bonne plume pour la presse, maîtrise de la prise d’images et du son pour la télé et la radio, le grand reporter doit faire preuve d’une solide culture générale et d’une force de caractère à toute épreuve.

Premier prérequis : ne pas tenir en place ! « Je pars pour l’Afrique environ une fois par mois, pour un minimum de quinze jours », témoigne Olivier Rogez. Courageux et aventureux, un grand reporter sait gérer les risques. « Il ne faut pas trop cogiter, nous avons tous peur mais nous apprenons à ne pas nous focaliser dessus. »

S’il fait figure de loup solitaire, le grand reporter doit tout de même se créer un bon carnet d’adresses, les contacts étant essentiels pour s’implanter dans un pays.

Enfin, le grand reporter sait aussi se fier à son instinct. « Nous ne sommes pas des gens d’analyse, nous savons nous laisser guider par l’actualité et passer rapidement du raisonnement à l’action », conclut notre baroudeur engagé.

Appellations proches

  • Correspondant
  • Envoyé spécial
  • Journaliste reporter d'images (JRI)
  • Reporter-caméraman
  • Reporter radio
  • Reporter de guerre

05:49 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondant, envoyé spécial, journaliste reporter d'images (jri), reporter-caméraman, reporter radio, reporter de guerre

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Designer

DesignerLe métier de designer fascine par sa diversité. Dans un monde de consommation où le produit doit savoir séduire le plus grand nombre, rien n’échappe à son emprise : meubles, vaisselle, outils, transports, ordinateurs, accessoires, emballages,…

 Jusqu’au papier toilette ! A la frontière entre l’art, l’industrie, l’ingénierie et l’artisanat, le designer est le concepteur des temps modernes. Résolument polyvalent et créatif, il sait jouer avec les volumes, les lignes, les proportions, les matériaux et les couleurs pour créer des objets à la fois esthétiques, utiles et performants.

Créateur de notre quotidien.

Le design englobe tout ce qui touche à la création d'objets et d’environnements, que ce soit pour des pièces uniques ou des produits de grande consommation. Un designer peut aussi bien créer des meubles que des packagings, de la signalétique ou des objets de toute sorte. Le métier de scénographe (mise en scène d’expositions ou d’évènements), de merchandiser (préparation de présentoirs et de vitrines de magasins) et celui de designer industriel font également partie de cette grande famille de la stylique.

Jeune designer, Agathe Fournis nous confie : « Certes le design puise son inspiration dans l'art plastique mais il s’agit avant tout de créer des objets pour des utilisateurs. L'usage du produit est ainsi au coeur de tout projet. Nous devons trouver des solutions adaptées aux évolutions techniques, technologiques, sociétales et comportementales ...»

Le designer est donc davantage un coordinateur qu’un artiste. Au jour le jour, Agathe travaille principalement sur ordinateur pour traduire ses idées sous forme numérique (dessins 3D, plans), elle réalise également des maquettes, participe à des rendez-vous clients, à des rencontres de partenaires, élabore des devis,…

« Le design est en pleine mutation, explique-t-elle. Pour être innovant et trouver de nouveaux usages, il faut apprendre à se projeter dans le futur. Les nouvelles technologiques rendent possible ce qui semblait inaccessible hier. L'iPod, le GPS, les téléphones portables ont changé nos comportements et nos relations en profondeur... et cela s’anticipe, se prospecte. De notre imagination sortiront les objets de demain ! »

Comment devenir designer ?

Les designers peuvent exercer en free lance, en agence ou au sein d’une entreprise. Le métier n’est pas facile d’accès, une solide formation et plusieurs années d’expérience en tant qu’assistant sont recommandées.

Les écoles sont pléthores mais toutes ne se valent pas. Parmi les plus célèbres, très sélectives, citons l'ENSCI, l'ENSAD, l'ESAD, l’école Olivier de Serres, Camondo ou Boulle, davantage orientée vers l’artisanat. Hors de l’hexagone, le Royal College of Art, le CCA ou encore l’école Lacan sont les fleurons du secteur.

« L'enseignement est général et varié, témoigne Agathe, diplômée de l'ESAD et de l'ENSCI. Les écoles forment des designers capables de travailler dans tout type de secteur et d’avoir une approche transversale. » Les futurs designers doivent notamment savoir élaborer un concept, en vue de donner une cohérence et une identité forte à un projet, et apprennent à se nourrir d'une solide culture artistique tout en respectant les contraintes commerciales, techniques, budgétaires,…

La jeune designer conseille de se confronter à des domaines différents au début de sa vie professionnelle puis de se spécialiser pour sortir du lot : « Nous sommes de plus en plus nombreux à avoir fait des études d’arts appliqués, il faut donc nous démarquer en montrant notre passion et notre savoir-faire dans une spécialité. »

Suis-je fait pour ce métier ?

Polyvalent, le designer est à la fois artiste, ingénieur, ergonome et commercial. Il doit faire preuve d’un solide sens de l'observation, d’une curiosité insatiable et d’une imagination débridée. Le goût de créer est, bien sûr, sa première passion. Autonome et débrouillard, un designer sait s'investir, communiquer et n’a pas peur de s'exposer aux critiques.

« Les talents de dessinateur ne sont pas obligatoires, souligne Agathe, même s’ils sont un atout supplémentaire. L’important, c’est la créativité, peu importe le support utilisé pour communiquer ses intentions (photos, maquette, dessin,…). Lors d'un concours, par exemple, c'est le potentiel qui va être jugé et non la technique. »

Appellations proches:

  • Designer industriel
  • Designer produit
  • Designer mobilier
  • Designer packaging
  • Designer d’espace - Scénographe
  • Design manager
  • Designer mobilier
  • Designer automobile
  • Designer environnement
  • Designer 3D
  • Merchandiser

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05:32 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : designer industriel, designer produit, designer mobilier, designer packaging, designer d’espace - scénographe, design manager, designer automobile

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Guide de haute montagne.

Le métier de guide de haute montagne fait rêver tous les amoureux de grands espaces, de nature et de sports de plein air. Gagner sa vie en parcourant les sommets du monde dans des décors majestueux et sauvages : telle est la vocation de ces fous de montagne.

1093935492.jpgMais, au-delà des fortes contraintes physiques, ce métier risqué demande aussi une patience, un dévouement et un sang froid à toute épreuve. Prenons un peu de hauteur…

Vivre la tête dans les nuages.

Michel Pellé est guide de haute montagne depuis 1973. Originaire de la région d’Orléans, il s’est initié au métier par le biais de l’escalade qu’il pratiquait depuis le plus jeune âge à Fontainebleau. Passionné des grandes expéditions et des massifs lointains, Michel est le premier guide français à avoir mené ses clients sur le toit du monde ! Il partage aujourd’hui son temps entre diverses contrées du globe dont le Népal et les Alpes.

« C’est un métier que l’on peut pratiquer dans sa propre vallée ou bien à l’autre bout du monde en organisant des voyages. Il faut alors prendre une triple casquette : celle d’agent de voyage, de guide touristique et de guide de haute montagne. » Iran, Norvège, Moyen-Orient, Europe, Asie,… à bientôt 60 ans, Michel ne se lasse pas de parcourir la planète.

Il n’en reste pas moins réaliste sur l’envers du décor : « C’est une profession libérale, or créer sa propre clientèle est loin d’être évident. Il faut en permanence démarcher pour que le bouche à oreille prenne son essor. »

Ce pionnier de l’Everest souligne aussi l’intensification de la responsabilité pénale. Un guide ne peut se permettre aucun impair car il doit rendre des comptes en cas d’accident.

A environ 300 euros la journée, un guide de haute montagne est plutôt bien payé mais la principale difficulté reste de trouver du travail toute l’année. Nombre d’entre eux ont un autre emploi pour combler les périodes creuses…

Comment devenir guide de haute montagne ?

196730590.jpgLes places sont chères : une quarantaine de guides sont nommés chaque année. Il faut pour cela passer le Brevet d'Etat d'Alpinisme. Cet examen exigeant comprend des épreuves sportives en haute montagne (ski, escalade, alpinisme,…) ainsi que des entretiens théoriques. Il faut ensuite valider plusieurs stages de formation pour accéder au titre d'aspirant-guide. Enfin, le diplôme Guide de haute montagne est remis après deux ans d’expérience dans le métier.

Un guide débute généralement au sein d’une collectivité, d’un bureau de guides ou pour une agence de voyage. Il peut ainsi se créer peu à peu sa propre clientèle et se lancer ensuite à son compte.

On dénombre environ 1 500 guides en France. Les quotas instaurés garantissent globalement un équilibre entre le nombre de guides et la demande.

Suis-je fait pour ce métier ?

L’amour de la montagne, la passion du sport et les aptitudes physiques sont, bien sûr, à la base du métier. Mais il faut aussi maîtriser tous les impératifs de sécurité et être conscient des dangers de la montagne. Avoir une bonne résistance à l’anxiété, être organisé et persévérant sont autant d’atouts dans le métier. Sans oublier le relationnel, essentiel pour fidéliser sa clientèle et instaurer un climat de confiance.

« Faire de la montagne en tant que guide professionnel est très différent de la pratique en amateur de haut niveau, souligne Michel Pellé. Quand on travaille, on ne fait pas de la montagne pour soi : on est au service des clients. Ce n’est pas l’endurance physique qui prime mais la sécurité, la logistique, l’organisation et relationnel. C’est une toute autre approche, conclue-t-il. »

Appellations proches:

05:26 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : accompagnateur de moyenne et haute montagne, moniteur alpinisme, moniteur ski-alpinisme, moniteur canyonisme, moniteur escalade, moniteur raquettes à neige

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Détective privé.

Les Sherlock Holmes, Hercule Poirot et autres Fabio Montale ont marqué l’imaginaire collectif de leurs aventures rocambolesques. Intrigante, la fonction de détective privé semble vouée aux romans policiers. Pourtant, le métier est loin d’être un mythe : plus de 750 agents de recherches privées sont en activité en France et le créneau serait même porteur. Avis aux investigateurs en herbe !

259568824.jpgEnquête sur le quotidien d’un détective privé.

Courses poursuites nocturnes, messages cryptés et meurtres sanglants rythment-ils les journées d’un détective au 21ème siècle ? Certes, le mystère reste au cœur du métier mais la réalité est loin des clichés romanesques...

Un détective privé est chargé de recueillir des informations, sans forcément révéler son titre, en vue de défendre les intérêts de ses clients. Il peut être engagé par des particuliers, des entreprises, des sociétés d’assurance, des banques ou des professions juridiques. De l’adultère à la contre enquête pénale, en passant par le salarié voleur : les affaires se suivent mais ne se ressemblent pas.

« Certes, les demandes d’épouses trompées sont récurrentes mais les plus gros dossiers proviennent des entreprises : intelligence et veille économiques, affaires de concurrence déloyale,… » témoigne Elie Cohen, détective privé à Paris depuis 15 ans.

Concrètement, un détective débute son enquête par l’analyse minutieuse de ses dossiers. Le travail de terrain prend ensuite le relais, partagé entre filatures, interrogatoires de témoins, mises sur écoute,...

Internet a bouleversé les techniques d’investigation, les recherches virtuelles sont devenues incontournables pour les nouvelles générations de Sherlock Holmes. Des spécialistes informatiques, de plus en plus courtisés, ont fait leur apparition dans le paysage de la recherche privée.

Professionnel libéral, un détective s’engage par contrat et se fait rémunérer par honoraires. Ceux-ci peuvent devenir très alléchants pour un détective expérimenté...

Le métier serait relativement porteur, notamment pour les professionnels de l’investigation informatique, de la veille économique ou encore les fileurs à moto.

filature.jpgComment devenir détective ?

La police, la gendarmerie et l’armée sont des filières de prédilection mais bien d’autres chemins sont envisageables. Ainsi, le détective Elie Cohen est un ancien comptable !

Pour autant, la profession est plus réglementée depuis 2003. Le futur détective doit maintenant suivre une formation homologuée puis se déclarer en préfecture pour obtenir le titre officiel de « Détective, Agent de Recherches Privées ». Une seule école est actuellement reconnue : l’IFAR de Montpellier. En outre, un casier judiciaire vierge est une condition sine qua non.

Suis-je fait pour ce métier ?

Passionné, Elie Cohen n’en est pas moins réaliste : « Patience, persévérance et discrétion sont les maîtres mots de la profession. Il faut savoir attendre de longues heures à l’affût, être doté d’un sens de l’observation à toute épreuve et ne rien divulguer de ses recherches. »

Curieux, un détective privé n’est certainement pas voyeur. Il doit s’en tenir à un strict secret professionnel et respecter le code de déontologie de la profession.

Parmi ses autres qualités, citons l’indépendance, l’audace, la débrouillardise et la motivation. Un détective ne compte pas ses heures, il peut travailler le week-end, la nuit et les jours fériés.

 

Autres Appellations

  • Enquêteur privé
  • Enquêteur de droit privé
  • Agent privé de recherches
  • Agent de recherches privées
  • Agent de renseignements divers
  • Enquêteur d'assurances

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vendredi, 14 mars 2008

DJ

838028601.jpgDialoguer musicalement avec le public, faire monter l’ambiance à coups de house, de rap ou de R&B, entendre la foule en liesse s’enthousiasmer au passage d’un morceau phare… : tels sont les moments forts de la vie d’un DJ.

Loin du « Disc-jockey » des années 80, les DJ d’aujourd’hui sont, pour les plus connus, des musiciens à part entière. La révolution technologique les a élevés au rang de compositeurs : en mêlant les sons et les morceaux, ils produisent de vraies créations et impriment leur style. Eclairage sur cet art de la nuit, en compagnie de Dimitri Mouret, jeune DJ parisien.

Coup de projecteur sur des idoles nocturnes.

Dimitri est tombé très jeune dans le métier : musicien depuis son enfance, sa passion pour la musique électro l’a mené rapidement vers l’activité de DJ. Il achète sa première table de mixage et sa première platine vinyle à l’âge de 13 ans et commence à mixer pour des amis dès le collège. Peu à peu, les soirées grossissent et le bouche à oreille lui amène de vrais clients pour des mariages, anniversaires ou soirées étudiantes. Il peut ainsi monter son entreprise à l’âge de 20 ans avec un ami, DJ également : « Synoptique ». Cela fait maintenant un an que Dimitri anime environ une soirée par mois, en plus d’être « DJ résident » dans une école tous les mercredis.

« Il n’y a pas de mystère, ce qui rapporte le plus, ce sont les mariages, les rallyes et les soirées d’entreprise, explique-t-il. Pour espérer être rentable, il faut avoir son propre matériel et investir tout de suite dans des équipements de qualité. » Synoptique possède ainsi enceintes, amplis, micros, projecteurs, trépieds mais aussi machine à fumée et stroboscope...

Au quotidien, un DJ repère ses musiques en faisant le tour des disquaires, en écoutant la radio, en allant voir d’autres DJ,… Il passe aussi beaucoup de temps à s’entraîner pour maîtriser la technique et l’art de placer les bons morceaux au bon moment.

840242386.jpg« Il faut savoir capter le public. Notre rêve à tous : se faire un nom pour pouvoir mixer la musique que l’on aime, créer ses propres morceaux et se produire dans des soirées dédiées. » Pour autant, Dimitri sait qu’il est difficile de percer dans ce milieu convoité. Il ne souhaite donc pas en faire son métier à plein temps, craignant l’instabilité et le manque de moyens… Actuellement étudiant, Dimitri veut devenir ingénieur du son pour vivre autrement de sa passion.

Comment devenir DJ ?

Ce métier artistique reste informel : aucune école ou formation ne fera de vous un DJ attitré.  « Personne ne viendra vous chercher, prévient Dimitri. Il y a tellement de jeunes qui rêvent de faire ce métier... » Au-delà du talent et du travail personnel, les relations comptent énormément. Il faut se faire connaître du monde de la nuit, aller voir les gérants de boites et les DJ officiels pour leur déposer des maquettes. L’objectif est de décrocher un « warm up », une première partie de soirée.

Souvent, il s’agit au départ de bénévolat mais la soirée peut parfois être rémunérée autour de 200 euros. Les mariages, soirées d’entreprise et autres fêtes privées peuvent être payés davantage, environ 400 euros avec location du matériel.

Suis-je fait pour ce métier ?

Le talent musical et la connaissance du milieu sont, bien sûr, au cœur du métier. Le relationnel est aussi crucial pour pouvoir percer. D’un naturel fêtard, un DJ aime le monde de la nuit. Pour autant, il sait rester sérieux et maîtriser sa consommation d’alcool, sous peine de gâcher la soirée. Enfin, un DJ est un « show man », il montre qu’il aime ce qu’il joue, partage son enthousiasme avec le public et aime bouger.

Autres appellations:

  • Animateur de soirée dansante
  • Disc-jockey

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17:49 Publié dans Des métiers de rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animateur de soirée dansante, disc-jockey

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