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lundi, 12 juin 2006

Entreprise d'accueil.

medium_welcome.3.jpgDu grand groupe à la petite entreprise, la gamme des sociétés susceptibles d’accueillir les jeunes en alternance est immense. Certains secteurs, comme le commerce de bouche ou le bâtiment, sont des pourvoyeurs importants de postes d’apprenti. L’industrie et les services aux entreprises en recrutent de plus en plus, principalement dans le cadre de formations de niveau supérieur. Les contrats de qualification se concentrent dans le secteur tertiaire : commerce, industries, services marchands aux entreprises et services aux particuliers. Toute entreprise peut recevoir des jeunes en formation en alternance. Mais la fonction publique ne peut conclure que des contrats d’apprentissage, et les sociétés d’intérim sont limitées aux contrats de qualification.

La quête d’une entreprise s’apparente à une véritable recherche d’emploi. Il vous faudra du temps et de la ténacité. Première étape : faire le point. Répertoriez le secteur d’activité dans lequel vous aimeriez évoluer, le type de société qui vous convient, ce que vous souhaitez y apprendre, vos ambitions d’évolution professionnelle, etc. Car il s’avère inutile et vain de postuler tous azimuts. Mieux vaut cibler les entreprises qui correspondent le plus à votre attente. Pour les découvrir, plusieurs sources d’informations : l’ANPE, le Cidj, les annuaires professionnels (Kompass, Bottin des entreprises).

Où trouver des offres ?
Vous trouverez une partie des offres de contrats en alternance dans la presse, surtout régionale, sur des services Minitel spécialisés ou encore sur Internet. Il existe également des organismes spécialisés pour les jeunes à la recherche de contrats en alternance, dont la plupart travaillent en réseau. Inutile donc de tous les écumer. Vous pouvez consulter les offres sur les panneaux d’affichage des agences locales de l’ANPE, dans les missions locales et les permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), présentes dans tous les départements. Celles-ci vous fourniront également une aide méthodologique pour démarcher les employeurs. Enfin, les chambres de commerce et d’industrie et les chambres des métiers gèrent un bon nombre de centres de formation. Au plan local, elles informent sur les formations et proposent parfois des offres de contrats.


ZOOM.

Pas de CV en ligne sans référencement.
Si vous oubliez l’étape importante du référencement, personne ne découvrira jamais votre site. Inscrivez-vous sur des annuaires et des moteurs de recherche. Définissez une vingtaine de mots-clefs liés à votre CV que le recruteur sera susceptible de saisir sur la page d’accueil de l’annuaire ou du moteur lors de sa requête. Il peut s’agir de votre domaine de compétences, de votre métier, de votre activité, etc. Une fois trouvée la catégorie dans laquelle s’insère votre page, vous accédez à des grilles de référencement gratuit. Vous devez alors donner un titre à votre page, par exemple l’intitulé de l’emploi recherché, et en décrire le contenu en saisissant vos mots-clefs. Souvent fastidieux, mais indispensable !
Comment vous faire connaître ?
Répondre aux offres publiées ne suffit pas. Pour postuler auprès d’une entreprise, vous pouvez lui rendre visite sur un salon professionnel, la contacter par téléphone, surtout s’il s’agit d’une PME, ou par courrier électronique. N’oubliez pas d’exploiter le filon relationnel : la famille, les amis, mais aussi les stages et les jobs d’été peuvent vous fournir des pistes de recruteurs. Dans le secteur artisanal, les places d’apprentis se trouvent en démarchant directement les artisans ou les commerçants.
Un jeune sur cinq trouve son employeur grâce à son organisme de formation. Quelques écoles sont en effet directement contactées par les entreprises. D’autres établissements détachent des personnes chargées de prospecter les sociétés.

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